Abderrazak Makri se considère comme un opposant. Mais il estime qu’il fallait discuter avec les autorités, et il assume sa rencontre avec le frère du président Bouteflika.
« Concernant la rencontre avec la présidence, nous n’avons pas accepté de discuter des intérêts personnels et politiques, souligne M. Makri. On a débattu pour l’intérêt de l’Algérie, pour une transition démocratique. C’était une tentative de démocratisation qui sera suivie par d’autres. »
En 2014, il avait pourtant appelé au boycott. Ce dimanche, le leader du MSP annonce que le parti islamiste prendra part au scrutin du 18 avril même s’il estime que les conditions de transparence ne sont pas réunies.
« C’est le pouvoir en place qui est responsable de ce danger-là, affirme Abderrazak Makri. C’est la façon d’organiser ces élections qui représente un danger pour l’Algérie. Au contraire, notre participation à l’élection, c’est pour minimiser les dégâts. »
Abderrazak Makri l’avoue lui-même : quelle que soit l’issue de cette élection, une candidature permettra surtout au MSP d’élargir l’assise dans la société algérienne.
« Concernant la rencontre avec la présidence, nous n’avons pas accepté de discuter des intérêts personnels et politiques, souligne M. Makri. On a débattu pour l’intérêt de l’Algérie, pour une transition démocratique. C’était une tentative de démocratisation qui sera suivie par d’autres. »
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