Depuis 20 ans, chaque élection dans le pays a été marquée par des violences électorales. Et il y a une tendance à la généralisation de cette violence, souligne-t-il dans un communiqué. L’ex-chef d’État s’inquiète des signes annonciateurs et appelle les différents acteurs politiques, mais également religieux, ainsi que la société civile à dialoguer pour tirer les leçons du passé.
« Ce qu’il ne faut pas aussi qu’on oublie, c’est que les blessures de 2010 sont encore présentes en Côte d’Ivoire et il est important que nous puissions évacuer ces blessures, ces douleurs. Il s’agit donc de parler à toutes les personnes de toutes les composantes de la société ivoirienne. Et pour sa responsabilité, il veut l’assumer.’’
« Ce qu’il ne faut pas aussi qu’on oublie, c’est que les blessures de 2010 sont encore présentes en Côte d’Ivoire et il est important que nous puissions évacuer ces blessures, ces douleurs. Il s’agit donc de parler à toutes les personnes de toutes les composantes de la société ivoirienne. Et pour sa responsabilité, il veut l’assumer.’’
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