"Nous espérons que notre client, M. Ahmed Abba, sera innocenté et libéré, afin qu’il puisse passer les fêtes avec les siens. Son dossier est vide. M. Abba a été poursuivi non pas parce qu’il a commis une infraction mais tout simplement parce que dans le texte du mois de juin 2015, après l’attentat de Maroua, on a pensé qu’il fallait absolument avoir un coupable pour se justifier devant l’opinion publique. Le fait est qu’il y avait des gens qui travaillaient pour repérer ceux qui étaient censés être en complicité avec Boko Haram".
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