Evoquée ce 1er décembre au Tribunal de Grande instance, l’affaire feu Ndiaga Diouf a été finalement renvoyée en audience spéciale le 25 janvier 2017. Ayant formulé la requête, la défense de Barthélémy Dias se réjouit.
«Ce renvoi s’explique par ce que nous appelons dans notre jargon judiciaire et de procédure la mise en état du dossier. Vous savez que depuis que l’Assemblée nationale a procédé à la levée de l’immunité parlementaire de Barthélémy Dias, c’est maintenant que le dossier a été enrôlé c’est-à-dire évoqué de nouveau et il est de bon temps que le Procureur organise la comparution de toutes les parties. Certaines parties n’ont pas comparu notamment des prévenus. Donc, il est essentiel pour garantir les droits de la défense que tout soit fait pour que ces prévenus-là comparaissent», réagit Me Aïssata Tall Sall à l’issue de l’audience de ce jeudi.
Et de poursuivre: «C’est la raison pour laquelle et compte tenu de la particularité de ce dossier qui implique énormément de personnes en tant que partie civile en tant que prévenus en tant que témoins qu’une audience spéciale soit consacrée à cette affaire».
Forte de ce fait, la robe noire assure que «c’est le 25 janvier où tout le monde reviendra, (qu') on passera à l’aspect très très sérieux en tout cas plus sérieux des choses».
Par «aspect très très sérieux », la mairesse de Podor sous-entend «les plaidoiries ». Etant donné, souligne l’avocate de Barthélémy Dias que «c’est au Procureur de soutenir son accusation, de dire en quoi pour lui Bartrhélémy Dias est coupable. C’est à nous de démontrer en quoi il n’est pas coupable et nous aurons des joutes absolument intéressantes».
«Ce renvoi s’explique par ce que nous appelons dans notre jargon judiciaire et de procédure la mise en état du dossier. Vous savez que depuis que l’Assemblée nationale a procédé à la levée de l’immunité parlementaire de Barthélémy Dias, c’est maintenant que le dossier a été enrôlé c’est-à-dire évoqué de nouveau et il est de bon temps que le Procureur organise la comparution de toutes les parties. Certaines parties n’ont pas comparu notamment des prévenus. Donc, il est essentiel pour garantir les droits de la défense que tout soit fait pour que ces prévenus-là comparaissent», réagit Me Aïssata Tall Sall à l’issue de l’audience de ce jeudi.
Et de poursuivre: «C’est la raison pour laquelle et compte tenu de la particularité de ce dossier qui implique énormément de personnes en tant que partie civile en tant que prévenus en tant que témoins qu’une audience spéciale soit consacrée à cette affaire».
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