Le dossier du journaliste et chroniqueur Bachir Fofana a été appelé à la barre ce mercredi au tribunal de Dakar. Lors de l’audience, ses avocats ont tour à tour démonté les accusations portées contre lui, notamment celles de « diffamation » et de « diffusion de fausses nouvelles ».
Lors de sa prise de parole, Me El Hadji Diouf a interrogé la mise en cause sur les faits dont il est accusé. « Reconnais -tu avoir diffusé des fausses nouvelles ? » Son client de répondre par la négation : « Non » avant de poursuivre : « Je maintiens ma déclaration jusqu’à preuve du contraire. Je ne pense pas avoir diffamé, je ne pense pas avoir calomnié, ni divulgué une fausse nouvelle », a-t-il ajouté.
Pour Me Barro, son client ne peut être poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles », du moment que jusqu’à présent, aucune preuve ou document officiel ne démontre que ce qu’a dit Bachir Fofana est fausses. Rien ne prouve que le marché n’a pas été attribué au sieur Gueye.
Même son de cloche pour le reste des avocats qui se sont constitués pour la défense du journaliste. Dans leurs plaidoiries, les robes noires ont plaidé pour la relaxe tout simplement de leurs clients. Ils ont estimé que le réquisitoire du procureur est trop sévère.
À noter que dans son réquisitoire, le procureur écarté le délit de « diffamation », il a par ailleurs demandé au juge de reconnaître Bachir Fofana coupable du délit de « diffusion de fausses nouvelles ».
Lors de sa prise de parole, Me El Hadji Diouf a interrogé la mise en cause sur les faits dont il est accusé. « Reconnais -tu avoir diffusé des fausses nouvelles ? » Son client de répondre par la négation : « Non » avant de poursuivre : « Je maintiens ma déclaration jusqu’à preuve du contraire. Je ne pense pas avoir diffamé, je ne pense pas avoir calomnié, ni divulgué une fausse nouvelle », a-t-il ajouté.
Pour Me Barro, son client ne peut être poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles », du moment que jusqu’à présent, aucune preuve ou document officiel ne démontre que ce qu’a dit Bachir Fofana est fausses. Rien ne prouve que le marché n’a pas été attribué au sieur Gueye.
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