Après une journée d'audience, la troisième session du procès de complot contre la sûreté de l'État s'est clôturée ce vendredi 18 avril à Tunis avec une levée de boucliers des avocats de la défense. Ils ont crié au simulacre de justice lorsque le juge a souhaité commencer à traiter le dossier sur le fond alors que plusieurs prévenus étaient absents physiquement.
« C'est du jamais-vu en 100 ans d'histoire judiciaire », crie un avocat devant le tribunal après que l'audience a été levée par le juge dans une ambiance très tendue. Lors d'un point presse improvisé après une journée passée dans la salle d'audience, les avocats des accusés de complot contre la sûreté de l'État ont laissé éclater leur colère. Ils accusent la justice d'avoir voulu expédier ce dossier hautement politique malgré les vices de procédures et le pourvoi en cassation jeudi de trois accusés à l'étranger qui n'avaient jamais reçu leur convocation. Selon eux, le juge a voulu ce vendredi passer outre cette nouvelle donne pour éviter de reporter une fois de plus le procès. Les avocats dénoncent une procédure illégale et ont crié au scandale.
La journée a été très agitée ponctuée de plusieurs interruptions et bras de fer entre les avocats et le juge qui voulait prononcer au plus vite un jugement. Les journalistes et représentations diplomatiques étrangères ont été interdits d'accès. Seuls trois journalistes tunisiens ont pu entrer. C'est une première depuis l'ouverture de ce procès début mars. Les familles des détenus ont également manifesté devant le tribunal pour exprimer leur colère face à ce qu'ils appellent un déni de justice.
Quarante personnes sont accusées d'avoir participé à un complot pour déstabiliser le pouvoir en place. Parmi les accusés, dont beaucoup sont en fuite ou à l'étranger, huit sont emprisonnés. Aujourd'hui, deux figures, l'ancien député Ridha Charfeddine et le commercial Hattab Slama, se sont présentées en visioconférence, mais les plaidoiries n'ont pas encore pu se tenir. Le bâtonnier des avocats a fait un long discours pour contester l'absence des autres détenus et le fait que les journalistes n'aient pas pu entrer.
La défense s'attend à des verdicts dans la soirée. Des sentences lourdes qui risquent de tomber alors que le procès n'a jamais finalement réellement commencé.
« C'est du jamais-vu en 100 ans d'histoire judiciaire », crie un avocat devant le tribunal après que l'audience a été levée par le juge dans une ambiance très tendue. Lors d'un point presse improvisé après une journée passée dans la salle d'audience, les avocats des accusés de complot contre la sûreté de l'État ont laissé éclater leur colère. Ils accusent la justice d'avoir voulu expédier ce dossier hautement politique malgré les vices de procédures et le pourvoi en cassation jeudi de trois accusés à l'étranger qui n'avaient jamais reçu leur convocation. Selon eux, le juge a voulu ce vendredi passer outre cette nouvelle donne pour éviter de reporter une fois de plus le procès. Les avocats dénoncent une procédure illégale et ont crié au scandale.
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