En RDC, le tribunal militaire de garnison de la Gombe, siégeant en audience foraine à la prison militaire de Ndolo, a requis la peine de mort pour la majorité des prévenus impliqués dans les événements violents du 19 mai 2023. Ce jour-là, un groupe d’hommes armés avait pris d’assaut la résidence de Vital Kamerhe, actuel président de l’Assemblée nationale, ainsi que le palais de la Nation, qui abrite les bureaux du président Félix Tshisekedi.
Aussi au cœur du dossier : le nom de Jean-Jacques Wondo, un Belge chargé de réformer l'Agence nationale des renseignements, l’ANR. Selon le ministère public, il aurait été le stratège derrière l’opération menée par Christian Malanga, fournissant aussi des moyens de transport pour les assaillants.
Des accusations qu’il rejette vigoureusement, tout comme un rapport d’expert qui l’incrime. Mais comme la quasi-totalité des autres prévenus, Jean-Jacques Wondo, risque aussi la peine de mort.
Tous les prévenus affirment ou presque avoir agi sous la contrainte de Christian Malanga, considéré comme le chef de la bande. L’État congolais, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire, pointe des influences étrangères derrière ces événements.
Les charges contre les accusés sont lourdes : terrorisme, détention illégale d’armes de guerre, tentative d’assassinat, association de malfaiteurs, meurtres et financement du terrorisme. Le ministère public a requis la peine de mort contre 50 des 51 prévenus. Une demande jugée sévère par les avocats de la défense.
Par ailleurs, les avocats de l’État prévoient de présenter la liste des biens démolis au palais de la Nation et réclament 250 millions de dollars pour couvrir les frais de réparation des dégâts causés. La famille de Kevin Tamba, un civil tué par les assaillants, demande, elle, 5 millions de dollars en compensation des préjudices subis. Quant à sa veuve, Stephie Elonga, elle réclame 20 millions de dollars pour elle-même, leur enfant, et celui à naître.
Du côté de la défense, on n’a pas mâché ses mots. Les avocats ont qualifié le réquisitoire du parquet de "lunaire, kafkaïen et loufoque". Ils ont promis de démolir ces accusations lors de la prochaine audience, prévue vendredi.
Aussi au cœur du dossier : le nom de Jean-Jacques Wondo, un Belge chargé de réformer l'Agence nationale des renseignements, l’ANR. Selon le ministère public, il aurait été le stratège derrière l’opération menée par Christian Malanga, fournissant aussi des moyens de transport pour les assaillants.
Des accusations qu’il rejette vigoureusement, tout comme un rapport d’expert qui l’incrime. Mais comme la quasi-totalité des autres prévenus, Jean-Jacques Wondo, risque aussi la peine de mort.
Tous les prévenus affirment ou presque avoir agi sous la contrainte de Christian Malanga, considéré comme le chef de la bande. L’État congolais, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire, pointe des influences étrangères derrière ces événements.
Les charges contre les accusés sont lourdes : terrorisme, détention illégale d’armes de guerre, tentative d’assassinat, association de malfaiteurs, meurtres et financement du terrorisme. Le ministère public a requis la peine de mort contre 50 des 51 prévenus. Une demande jugée sévère par les avocats de la défense.
Par ailleurs, les avocats de l’État prévoient de présenter la liste des biens démolis au palais de la Nation et réclament 250 millions de dollars pour couvrir les frais de réparation des dégâts causés. La famille de Kevin Tamba, un civil tué par les assaillants, demande, elle, 5 millions de dollars en compensation des préjudices subis. Quant à sa veuve, Stephie Elonga, elle réclame 20 millions de dollars pour elle-même, leur enfant, et celui à naître.
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