C'est simplement à titre informatif que le général Mundos est entendu. Selon des témoins, il a répété ce qu'il avait toujours dit publiquement ou même lors de son audition sur PV par la justice militaire congolaise en juin 2016. A savoir que ces accusations étaient une manipulation pour le discréditer. Manipulation qu'il attribuait à l'époque à l'ex-ministre et opposant Mbusa Nyamwisi qui avait été parmi les premiers à l'accuser ouvertement et publiquement d'être à la tête de commandos de la mort à Beni.
Mais depuis, les rapports se sont multipliés, ONU, groupe d'études sur le Congo et même société civile disaient avoir des preuves de son implication. L'audition de ce lundi visait justement à confronter le général Mundos, et son adjoint de l'époque le colonel Muhima également présent dans la salle, à leurs accusateurs. « Le climat était étrange, on a eu l'impression d'assister au procès des accusateurs de Mundos », regrettait hier (lundi) un activiste.
Parmi les éléments de preuve dont la société civile disposait pour accuser le général, il y avait ce témoignage d'un certain Oscar Kihundu Lusenge lors d'un atelier du dialogue social qui s'est tenu à Beni entre le 20 et le 24 décembre 2014. Cet individu avait dit à l'époque et en public avoir été approché à quatre reprises par le général Mundos pour intégrer « le groupe d'égorgeurs ». Il avait disparu depuis. Lundi, il est réapparu à la barre, comme témoin, même s'il est lui-même détenu dans un autre dossier et il s'est rétracté, revenant sur toutes ses accusations.
Mais depuis, les rapports se sont multipliés, ONU, groupe d'études sur le Congo et même société civile disaient avoir des preuves de son implication. L'audition de ce lundi visait justement à confronter le général Mundos, et son adjoint de l'époque le colonel Muhima également présent dans la salle, à leurs accusateurs. « Le climat était étrange, on a eu l'impression d'assister au procès des accusateurs de Mundos », regrettait hier (lundi) un activiste.
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