A Mbour, le maire a été condamné par le tribunal de Grande instance à la suite d’une plainte d’un mouvement citoyen qui a dénoncé la "cantinisation" de la « Place publique » de la localité. La gestion du foncier est à l’origine de la condamnation du maire Fallou Sylla par le tribunal de Grande instance. Attrait à la barre par une association de jeunes de la commune à cause de son projet de mettre sur place des cantines dans le seul jardin public dont dispose la ville, le maire de Mbour a été condamné.
« Le verdict a été donné depuis le 3 février 2020. Le juge a condamné le maire à 2 ans de prison dont 3 mois ferme, avec une amende de 2 millions. Mais depuis lors, le constat est là, c’est comme si de rien n’était, c’est comme si nous n’avions pas gagné le procès. Il a été condamné pour faux et usage de faux et falsification de documents administratifs », rappelle Bakary Diémé, coordonnateur de Mbour Justice.
Selon le journal « Le Quotidien », malgré la victoire des jeunes, le coordonnateur de Mbour Justice a continué de dénoncer l’entêtement des autorités qui laissent toujours les travaux se dérouler comme si de rien n’était. « Le promoteur continue les travaux. Après plusieurs démarches au Tribunal pour pouvoir régler ce problème, les autorités font la sourde oreille. C’est comme si elles voulaient faire le forcing et permettre au promoteur de continuer ses travaux », se désole Bakary Diémé.
Poursuivant, il a affirmé que « c’est la raison pour laquelle on a relancé ce combat et on est dans une démarche d’unification des mouvements citoyens de tous les Mbourois pour après voir quel chemin prendre. Le but de ce combat est d’arrêter les travaux et de redonner cette place publique aux Mbourois», a-t-il tempêté.
« Le verdict a été donné depuis le 3 février 2020. Le juge a condamné le maire à 2 ans de prison dont 3 mois ferme, avec une amende de 2 millions. Mais depuis lors, le constat est là, c’est comme si de rien n’était, c’est comme si nous n’avions pas gagné le procès. Il a été condamné pour faux et usage de faux et falsification de documents administratifs », rappelle Bakary Diémé, coordonnateur de Mbour Justice.
Selon le journal « Le Quotidien », malgré la victoire des jeunes, le coordonnateur de Mbour Justice a continué de dénoncer l’entêtement des autorités qui laissent toujours les travaux se dérouler comme si de rien n’était. « Le promoteur continue les travaux. Après plusieurs démarches au Tribunal pour pouvoir régler ce problème, les autorités font la sourde oreille. C’est comme si elles voulaient faire le forcing et permettre au promoteur de continuer ses travaux », se désole Bakary Diémé.
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