Examiné et adopté avant-hier en Conseil des ministres, «le projet de loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la Magistrature, attendue depuis longtemps par les magistrats, introduit les innovations majeures et consacre plus de transparence dans la gestion de la carrière des magistrats», souligne la note du service de communication du ministère de la Justice.
Des «innovations (qui) s’articulent autour de l’augmentation du nombre de membres élus au sein du CSM qui passe de trois (3) à quatre (4) magistrats, de la fixation des modalités de désignation des membres élus du CSM : désormais les membres élus le seront pour un mandat de trois (3) ans renouvelable une fois et non plus pour un mandat de quatre (4) ans sans limitation pour le renouvellement».
Mais également de «la consécration d’un droit de recours contre les sanctions disciplinaires prononcées par le CSM exercé devant la Cour suprême, de l’instauration d’une majorité qualifiée de (2/3) pour les décisions de révocation ou de mise à la retraite d’office prononcées par le CSM, de l’encadrement des délibérations du CSM par l’exigence d’un quorum pour les délibérations du CSM (2/3), de la consécration légale de la procédure de consultation à domicile.
Le projet de loi organique portant statut des magistrats sera présenté prochainement en Conseil des ministres pour adoption.
Des «innovations (qui) s’articulent autour de l’augmentation du nombre de membres élus au sein du CSM qui passe de trois (3) à quatre (4) magistrats, de la fixation des modalités de désignation des membres élus du CSM : désormais les membres élus le seront pour un mandat de trois (3) ans renouvelable une fois et non plus pour un mandat de quatre (4) ans sans limitation pour le renouvellement».
Mais également de «la consécration d’un droit de recours contre les sanctions disciplinaires prononcées par le CSM exercé devant la Cour suprême, de l’instauration d’une majorité qualifiée de (2/3) pour les décisions de révocation ou de mise à la retraite d’office prononcées par le CSM, de l’encadrement des délibérations du CSM par l’exigence d’un quorum pour les délibérations du CSM (2/3), de la consécration légale de la procédure de consultation à domicile.
Le projet de loi organique portant statut des magistrats sera présenté prochainement en Conseil des ministres pour adoption.
Autres articles
-
Contrats pétroliers et calendrier électoral : Pastef dénonce le « reniement » de l'exécutif
-
« Aucune réaction, sinon un débat public » : Ahmadou Al Aminou Lo critique la posture de Sonko
-
Alioune Guèye: «Le FMI est statutairement incapable de décaisser le moindre franc face à un budget imposé par décret»
-
LFR, rejet de Pastef et enjeux budgétaire : Al Aminou LÔ prend la parole
-
Sénégal : Seydi Gassama appelle Diomaye et Sonko à «dialoguer au nom de l’intérêt supérieur de la Nation»





Contrats pétroliers et calendrier électoral : Pastef dénonce le « reniement » de l'exécutif


