Dès le 30 mars, les autorités tunisiennes indiquent que Moncef Kartas et son ami Aysser Ben Aïssa, arrêté avec lui, sont soupçonnés « d’espionnage au profit de parties étrangères », sans les identifier. Il s'agirait d'Américains, précisent à RFI des sources bien placées.
Le 11 avril, le juge d'instruction émet un mandat de dépôt contre Moncef Kartas et son ami. Il ordonne l'ouverture d'une enquête sur l'acquisition et la diffusion illégale d'informations sécuritaires liées à la lutte contre le terrorisme.
Selon le ministre de l'Intérieur tunisien, l'expert de l'ONU possédait « des documents secrets contenant des données détaillées sensibles, susceptibles de compromettre la sécurité nationale ». Il avait également « des équipements techniques interdits pouvant être utilisés pour brouiller ou intercepter des communications ». « Même la présidence tunisienne était mise sur écoute », confient nos sources.
Quant à la presse tunisienne, elle évoque l'existence d'un partenaire américain dans une société-écran. Ce partenaire aurait quitté le territoire tunisien immédiatement après l'arrestation de l'expert onusien.
Face à l'ONU qui dénonce une détention illégale, Tunis réfute l'immunité diplomatique de l'accusé, en ajoutant qu'il n'est pas entré avec un passeport diplomatique, mais tunisien ; « son arrivée ne concernait pas sa mission en Libye, mais servait des intérêts personnels ».
L'ONU a rappelé à plusieurs reprises que son expert bénéficie de l'immunité diplomatique et réclame sa libération.
Le 11 avril, le juge d'instruction émet un mandat de dépôt contre Moncef Kartas et son ami. Il ordonne l'ouverture d'une enquête sur l'acquisition et la diffusion illégale d'informations sécuritaires liées à la lutte contre le terrorisme.
Selon le ministre de l'Intérieur tunisien, l'expert de l'ONU possédait « des documents secrets contenant des données détaillées sensibles, susceptibles de compromettre la sécurité nationale ». Il avait également « des équipements techniques interdits pouvant être utilisés pour brouiller ou intercepter des communications ». « Même la présidence tunisienne était mise sur écoute », confient nos sources.
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