La victoire d’un obstiné
Le socialiste Pedro Sanchez, de son côté, exulte : « C’est un obstiné qui a gagné et qui va prendre les manettes du pays », souligne le quotidien El País, qui rappelle que celui qui va diriger l’Espagne a essuyé mille échecs au cours de sa carrière.
El Mundo abonde dans le même sens, rapportenotre correspondant à Madrid, François Musseau. « C’est l’arrivée inespérée d’un survivant. Pedro Sanchez ne renonce jamais, reste pour lui à devoir composer désormais avec sept formations différentes et ce sera très difficile, en particulier avec les indépendantistes du Pays Basque et de Catalogne ».
Les difficultés à venir d’un « miraculé »
Car le secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) revient de loin rappelle l’historien et spécialiste de l’Espagne, Benoît Pellistrandi, qui estime que Pedro Sanchez est « un miraculé », « parce qu’il est mort deux fois, politiquement ».
« En 2014, il devient secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol à la faveur d’une primaire et il est en fait le candidat pantin de la direction et des cadres. Il est choisi parce qu’à l’époque, on l’appelle "El guapepe", c’est-à-dire "le beau mec", et les socialistes disent : avec Pedro Sanchez, on a un bon produit marketing. Puis, politiquement, il n'a pas beaucoup de substance. »
La seconde traversée du désert de Pedro Sanchez a lieu en 2016, quand il tente « d’être investi chef du gouvernement avec une alliance du côté de Podemos et des indépendantistes. Il va alors chercher le vote des Catalans ». Une démarche lui vaut les foudres de son parti. « Là, l’appareil socialiste se rebelle contre Pedro Sanchez et le force à démissionner ». Le 1er octobre 2016, Pedro Sanchez démissionne, quitte le Parlement espagnol et part à la conquête de la base.
Son retour se fait en mars 2017, à la faveur des les élections primaires, qu’il gagne. « Il redevient chef du Parti socialiste contre l’appareil. Si bien que Pedro Sanchez a deux problèmes majeurs : un, il n’a pas de majorité pour gouverner ; et deux, il y a une partie du Parti socialiste qui ne lui fait pas confiance ».
RFI
Le socialiste Pedro Sanchez, de son côté, exulte : « C’est un obstiné qui a gagné et qui va prendre les manettes du pays », souligne le quotidien El País, qui rappelle que celui qui va diriger l’Espagne a essuyé mille échecs au cours de sa carrière.
El Mundo abonde dans le même sens, rapportenotre correspondant à Madrid, François Musseau. « C’est l’arrivée inespérée d’un survivant. Pedro Sanchez ne renonce jamais, reste pour lui à devoir composer désormais avec sept formations différentes et ce sera très difficile, en particulier avec les indépendantistes du Pays Basque et de Catalogne ».
Les difficultés à venir d’un « miraculé »
Car le secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) revient de loin rappelle l’historien et spécialiste de l’Espagne, Benoît Pellistrandi, qui estime que Pedro Sanchez est « un miraculé », « parce qu’il est mort deux fois, politiquement ».
« En 2014, il devient secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol à la faveur d’une primaire et il est en fait le candidat pantin de la direction et des cadres. Il est choisi parce qu’à l’époque, on l’appelle "El guapepe", c’est-à-dire "le beau mec", et les socialistes disent : avec Pedro Sanchez, on a un bon produit marketing. Puis, politiquement, il n'a pas beaucoup de substance. »
La seconde traversée du désert de Pedro Sanchez a lieu en 2016, quand il tente « d’être investi chef du gouvernement avec une alliance du côté de Podemos et des indépendantistes. Il va alors chercher le vote des Catalans ». Une démarche lui vaut les foudres de son parti. « Là, l’appareil socialiste se rebelle contre Pedro Sanchez et le force à démissionner ». Le 1er octobre 2016, Pedro Sanchez démissionne, quitte le Parlement espagnol et part à la conquête de la base.
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RFI
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