C’est l’effervescence devant le carré VIP de l’aéroport. Ils sont nombreux à avoir répondu au rendez-vous. Parmi eux, le chef du groupe armé RJ, Armel Sayo, qui assure de sa bonne volonté dans ce processus : « Notre disponibilité a été marquée déjà par l’adhésion à ce processus DDR. C’est ce qui se réaffirme maintenant par notre présence pour le forum de Khartoum. Le seul souhait que nous attendons nous le disons bien; au retour de ces assises, c’est que le vivre ensemble soit obtenu et qu’une voie de sortie définitive de crise soit scellée. »
Un processus entamé avec 14 groupes armés. Ils ont rendu leurs revendications au panel de l’Union africaine en préalable à l’ouverture du dialogue.
Mais il existe encore des inconnues quant à la présence de certains leaders à Khartoum. Firmin Ngrebada, ministre d’Etat et directeur de cabinet du président Touadera : « Aujourd’hui, la démarche c’est de leur dire quelles sont les réponses que le président de la République apporte aux revendications exprimées par les groupes armés. Mais si certains groupes ne viennent pas, comment nous allons faire ? C’est ça la problématique. Donc notre vœu c’est que tous les groupes armés soient présents pour qu'ensemble nous puissions voir qu’est-ce qu’on peut faire ensemble dans le cadre de la recherche de la paix, la réconciliation nationale chère au pays. »
Un dialogue national qui intervient alors qu’environ 80% du territoire est aujourd’hui aux mains des groupes armés et que des incidents et des combats sont encore réguliers.
Un processus entamé avec 14 groupes armés. Ils ont rendu leurs revendications au panel de l’Union africaine en préalable à l’ouverture du dialogue.
Mais il existe encore des inconnues quant à la présence de certains leaders à Khartoum. Firmin Ngrebada, ministre d’Etat et directeur de cabinet du président Touadera : « Aujourd’hui, la démarche c’est de leur dire quelles sont les réponses que le président de la République apporte aux revendications exprimées par les groupes armés. Mais si certains groupes ne viennent pas, comment nous allons faire ? C’est ça la problématique. Donc notre vœu c’est que tous les groupes armés soient présents pour qu'ensemble nous puissions voir qu’est-ce qu’on peut faire ensemble dans le cadre de la recherche de la paix, la réconciliation nationale chère au pays. »
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