C'est samedi après-midi que le général Dhaffane a pu rejoindre la maison familiale, à la grande surprise de sa soeur qui n'a pu retenir ses larmes. Cela fait en effet plus de six mois que le chef rebelle, ancienne figure de la coalition Seleka était derrière les barreaux. Il avait été arrêté le 29 juin dernier, puis accusé d'avoir préparé des actions de déstabilisation du régime.
Son avocat, Maître Matthias Moruba, explique que Dhaffane a été libéré après l'envoi au président de la transition, Michel Djotodia, d'une demande de liberté provisoire. Il estime que c'est un argument juridique qui a emporté la décision : en droit centrafricain, les détentions préventives ne peuvent, en théorie, excéder six mois, même après prolongation.
Il ne s'agit en tout cas que d'une liberté provisoire, en attendant, donc, que le juge d'instruction se prononce sur un non-lieu ou un renvoi. « J'espère qu'il optera pour le non-lieu », explique Me Moruba, qui se dit persuadé que le dossier est vide.
Source : Rfi.fr
-
Sommet de l’Union africaine : inquiétude sur les périls qui menacent le multilatéralisme et la paix
-
À Munich, Marco Rubio assure que les États-Unis et l'Europe sont «faits pour être ensemble»
-
États-Unis: la justice fédérale protège les droits des réfugiés sud-soudanais
-
Niger: le général Abdourahamane Tiani multiplie les critiques à l’encontre de la France
-
La Chine va supprimer les droits de douane pour la quasi-totalité des pays africains en mai




Sommet de l’Union africaine : inquiétude sur les périls qui menacent le multilatéralisme et la paix


