Le Conseil de sécurité se donne jusqu’au 30 septembre prochain pour décider de réexaminer l’embargo sur les armes. D’ici là, les autorités centrafricaines devront justifier avant le 30 juin de progrès substantiels dans le domaine de la réforme du secteur de la sécurité, le programme de désarmement, de démobilisation et de réintégration des groupes armés, ainsi que sur l’établissement d’un protocole clair pour la gestion des armes et des munitions. Ces mesures seront appréciées en juillet par un rapport du secrétaire général Antonio Guterres.
Si cette feuille de route, établie par Paris, et unanimement acceptée par les membres du Conseil de sécurité, est respectée, alors Bangui devrait pouvoir se doter de certaines catégories d’armes en se contentant d’une simple notification à l’ONU.
Cet allégement de l’embargo devrait permettre à Bangui de mieux équiper son armée nationale qui peine à s’affirmer sur le territoire centrafricain et alors que les groupes rebelles contrôleraient jusqu’à 80 % du pays.
Si cette feuille de route, établie par Paris, et unanimement acceptée par les membres du Conseil de sécurité, est respectée, alors Bangui devrait pouvoir se doter de certaines catégories d’armes en se contentant d’une simple notification à l’ONU.
Cet allégement de l’embargo devrait permettre à Bangui de mieux équiper son armée nationale qui peine à s’affirmer sur le territoire centrafricain et alors que les groupes rebelles contrôleraient jusqu’à 80 % du pays.
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