Dix heures au lycée Bosangani, dans la commune de la Gombe. Les classes sont vides et la cour remplie d’élèves qui attendent leurs parents. Ici, les enseignants respectent le mot d’ordre de grève. Anne est venue récupérer ses deux enfants. « On a dit que c’est pour deux jours. On va voir après comment ça va évoluer. »
Un peu plus loin, à l’école primaire de la gare. Tout fonctionne normalement. Jean-Pierre enseigne depuis 1979. Les années passent et sa situation n’évolue pas. Bien au contraire. « J’ai le même salaire que celui qui vient d’être engagé. Le même salaire ! Un enfant qui arrive aujourd’hui a le même salaire que moi qui ai commencé depuis longtemps », s’insurge l’enseignant.
Aujourd’hui, avec la gratuité de l’enseignement primaire décrétée par le gouvernement, il y a plus d’élèves dans les salles de classe et le travail de Jean-Pierre devient de plus en plus difficile. « L’année passée, il y avait moins d’élèves en termes d’effectif, quelque 43 élèves. Cette année, j’en ai 70, presque le double. »
Pendant ce temps, les syndicalistes organisent un sit-in devant le cabinet du ministre de l’Enseignement primaire. « Ces deux jours s’appellent ‘’deux jours école morte’’ », lance un manifestant.
Un peu plus loin, à l’école primaire de la gare. Tout fonctionne normalement. Jean-Pierre enseigne depuis 1979. Les années passent et sa situation n’évolue pas. Bien au contraire. « J’ai le même salaire que celui qui vient d’être engagé. Le même salaire ! Un enfant qui arrive aujourd’hui a le même salaire que moi qui ai commencé depuis longtemps », s’insurge l’enseignant.
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