Reçu ce jeudi matin dans le cadre du Dialogue national par le président Bassirou Diomaye Faye, l’ancien Premier ministre Amadou Ba a salué une initiative cruciale pour l’avenir du Sénégal. Fort de son riche parcours étatique aux Finances, aux Affaires étrangères, à l’Élevage et aux Sports, le leader politique a profité de ce « dialogue direct » et « sans détour» pour aborder les grands enjeux nationaux, notamment les réformes textuelles et électorales envisagées par le pouvoir, selon des propos rapportés par Le Soleil.
Estimant que des concertations approfondies sont indispensables pour bâtir des consensus solides, Amadou Ba a soufflé au chef de l'État de s'accorder un répit de « dix à quinze jours supplémentaires » avant toute adoption. « Le pays a besoin de consensus, le pays a besoin de dialogue », a-t-il insisté, portant une voix qui dépasse les clivages.
Au-delà des réformes institutionnelles, l'ancien chef du gouvernement a exprimé ses vives inquiétudes face à la conjoncture économique et aux alertes sécuritaires aux frontières. Évoquant la dégradation financière et la perte de crédibilité internationale du pays suite aux récentes baisses de notation, il a partagé son expérience passée pour appeler à un compromis urgent avec les bailleurs : « J’ai rappelé au président de la République que moi-même, en tant que ministre des Finances, je suis resté six ans sans recevoir un seul franc du FMI. Le Sénégal est resté douze ans sans avoir un programme avec des décaissements ».
Tout en rappelant que « la situation est très difficile pour beaucoup de Sénégalais », le candidat malheureux à la dernière présidentielle a tenu à lever toute ambiguïté sur sa posture républicaine: « Je suis dans l’opposition et j’y reste. Mais certaines questions transcendent les clivages politiques. Il faut travailler de manière apaisée dans l’intérêt du pays ».
Estimant que des concertations approfondies sont indispensables pour bâtir des consensus solides, Amadou Ba a soufflé au chef de l'État de s'accorder un répit de « dix à quinze jours supplémentaires » avant toute adoption. « Le pays a besoin de consensus, le pays a besoin de dialogue », a-t-il insisté, portant une voix qui dépasse les clivages.
Au-delà des réformes institutionnelles, l'ancien chef du gouvernement a exprimé ses vives inquiétudes face à la conjoncture économique et aux alertes sécuritaires aux frontières. Évoquant la dégradation financière et la perte de crédibilité internationale du pays suite aux récentes baisses de notation, il a partagé son expérience passée pour appeler à un compromis urgent avec les bailleurs : « J’ai rappelé au président de la République que moi-même, en tant que ministre des Finances, je suis resté six ans sans recevoir un seul franc du FMI. Le Sénégal est resté douze ans sans avoir un programme avec des décaissements ».
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