Les enlèvements ont eu lieu dans une exploitation minière à Bakaiko. Immédiatement après, les 40 femmes ont été conduites en forêt. C'est là que se cacherait actuellement Manu, connu pour être un proche l'ex-chef rebelle Morgan décédé en avril dernier lors de sa reddition dans des circonstances encore floues.
La présence de ce groupe n'est donc pas nouvelle, mais après cette série de kidnapping, l'administrateur du territoire, Alfred Bongwalanga, craint un regain d'insécurité : « Ils ont déjà fait beaucoup de dégâts dans le coin depuis plusieurs années. Maintenant ils se livrent aux pillages, aux assassinats, aux violences sexuelles. On ne connaît pas exactement le nombre d’hommes qu’il a en forêt, mais ce n’est pas comme ça que les choses peuvent se passer. »
D’autres groupes armés opèrent sur ce territoire attirés par la présence d'or, de minerais et par le braconnage dans la réserve du parc Okapi. Dans cette vaste zone enclavée, constituée en majorité de forêt, contrôler les activités illégales est souvent difficile, déplore un responsable local. Les autorités ont promis de renforcer la présence militaire dans les jours qui viennent.
-
Liberté de la presse: le Mali, le Niger et le Burkina Faso sont devenus «un goulag de l'information»
-
Cameroun: controverse autour d'un don alimentaire chinois
-
Attaques du 25 avril au Mali : le parquet militaire annonce une enquête et évoque des complicités internes et cite Oumar Mariko
-
Côte d’Ivoire: avec Youssou N’Dour et Fatoumata Diawara, le Femua offre une soirée iconique au public
-
Ouganda: des violences postélectorales «plus élevées et ciblées», selon Amnesty International




Liberté de la presse: le Mali, le Niger et le Burkina Faso sont devenus «un goulag de l'information»


