Le chef de l’État a effectué sa première sortie politique depuis que Joseph Kabila a pris la tête du Front pour la refondation de la nation, issu de l’AFC-M23. Le chef de l’État accuse son prédécesseur de retourner les armes contre un pays qu’il a dirigé pendant dix-huit ans. Pour Félix Tshisekedi, cette posture n'est pas surprenante pour lui à cause des alertes reçues depuis plus de 2 ans par les services de renseignements, démontre que Joseph Kabila n’a « jamais aimé » le Congo.
Il estime que les pressions militaires et les sanctions ont poussé Kigali à dévoiler son jeu, en tentant, avec Joseph Kabila, de donner une coloration congolaise à l’agression. L’ancien président a été dépeint en « peureux ».
Le président congolais se veut néanmoins rassurant : la situation est, selon lui, sous contrôle.
Face à sa majorité, le président congolais a également sonné la mobilisation politique. Il appelle ses troupes à rester soudées, alors qu’une motion de défiance vise le ministre de l’Agriculture, accusé de mauvaise gestion. Autre exigence : se serrer la ceinture pour financer l’effort de guerre dans l’Est et concrétiser les projets de son quinquennat.
Sur le front politique, Félix Tshisekedi annonce, dès la semaine prochaine, la désignation des animateurs du dialogue national, avec des coordinations provinciales et deux cofacilitateurs de l’Union africaine.
Sur son sort après 2028, Felix Tshisekedi a presque répété la réponse qu’il avait fournie à RFI en mai dernier : pas demandeur mais preneur « si le peuple le veut », car le président dit que sa mission est de « mettre le pays sur les rails, d'installer une paix véritable et durable ».
Il estime que les pressions militaires et les sanctions ont poussé Kigali à dévoiler son jeu, en tentant, avec Joseph Kabila, de donner une coloration congolaise à l’agression. L’ancien président a été dépeint en « peureux ».
Le président congolais se veut néanmoins rassurant : la situation est, selon lui, sous contrôle.
Face à sa majorité, le président congolais a également sonné la mobilisation politique. Il appelle ses troupes à rester soudées, alors qu’une motion de défiance vise le ministre de l’Agriculture, accusé de mauvaise gestion. Autre exigence : se serrer la ceinture pour financer l’effort de guerre dans l’Est et concrétiser les projets de son quinquennat.
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