Parmi les cas les plus emblématiques figure celui de Médard Palankoy, avocat spécialisé dans les questions minières. Il a notamment été l’un des conseils de l’homme d’affaires congolo-israélien Dan Gertler, proche de l’ex-président Joseph Kabila. Médard Palankoy défend également Moïse Ekanga, ancien responsable du bureau chargé de l’exécution du contrat sino-congolais, connu sous le nom de « contrat du siècle ». Moïse Ekanga, désormais en exil, est considéré par les services de sécurité comme un acteur clé du réseau financier de Joseph Kabila. Quant à Médard Palankoy, il est détenu depuis plus de trois mois.
L’enquête cible également Martin Kabwelulu, ancien ministre des Mines pendant plus d’une décennie. Selon nos informations, il a été entendu dans le cadre d’une enquête sur des carrés miniers supposément liés à l’ancien président. Un second avocat, lui aussi spécialiste du secteur minier, est actuellement en détention. Sa famille, inquiète, préfère pour l’instant ne pas révéler son identité.
Des lieux de détention hors cadre légal
Ces arrestations ont toutes un point commun : les personnes concernées auraient été, ou seraient encore détenues dans des locaux dépendant du Conseil national de la cyberdéfense, un service directement rattaché à la présidence de la République.
Une pratique dénoncée par plusieurs juristes et organisations de la société civile, qui rappellent que ce service n’a aucune compétence légale pour détenir des individus.
L’enquête cible également Martin Kabwelulu, ancien ministre des Mines pendant plus d’une décennie. Selon nos informations, il a été entendu dans le cadre d’une enquête sur des carrés miniers supposément liés à l’ancien président. Un second avocat, lui aussi spécialiste du secteur minier, est actuellement en détention. Sa famille, inquiète, préfère pour l’instant ne pas révéler son identité.
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