Des voitures brûlées, des étudiants qui érigent des barricades et quelques slogans à caractère politique… Les militaires postés non loin, à l’aéroport de Ndolo, sont obligés de sortir en attendant les renforts de la police.
« Mes parents souffrent. Moi mon père on le paye 150 dollars et ici à l’Ista, on nous demande de payer 450 dollars. Est-ce que c’est vraiment normal ?, s’interroge un étudiant. Le taux du dollar a augmenté. Si on nous oblige à payer, ce n’est pas normal».
Peu à peu la police reprend le contrôle. Le commissaire provincial de la ville, le général Kanyama, fait une descente sur les lieux et assure que « la situation est redevenue normale ».
La police entre dans l’établissement et le directeur général de l’Ista en sort pour s’expliquer devant les médias. Le professeur Kasengedia Motumbe annonce immédiatement qu’il renonce finalement à cette hausse de tarif : « On l’a décidé pour des raisons de paix. C’est triste pour mes enseignants, mais maintenant, nous avons mis un dollar pour 967 francs, c’est peu… mais si c’est ça le prix de la paix, qu’est-ce qu’on peut faire ? »
Le professeur Kasengedia Motumbe a finalement été suspendu quelques heures plus tard. Il est accusé « d’acte d’insubordination pour avoir augmenté les prix et troublé ainsi l’ordre social dans une période sensible », dit le décret lu à la radio et télévision nationale.
« Mes parents souffrent. Moi mon père on le paye 150 dollars et ici à l’Ista, on nous demande de payer 450 dollars. Est-ce que c’est vraiment normal ?, s’interroge un étudiant. Le taux du dollar a augmenté. Si on nous oblige à payer, ce n’est pas normal».
Peu à peu la police reprend le contrôle. Le commissaire provincial de la ville, le général Kanyama, fait une descente sur les lieux et assure que « la situation est redevenue normale ».
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