En République démocratique du Congo (RDC), plus de 20 personnes ont trouvé la mort cette semaine lors d'attaques intercommunautaires dans la province de Maï-Ndombe, à moins de 30 km de Kinshasa.
Deux policiers et un expatrié chinois sont parmi les victimes. Le 8 mars 2023, des membres de la tribu Yaka ont attaqué le village de Kinsele, appartenant à la communauté Teke. La veille, 11 personnes avaient été tuées dans une autre attaque, cette fois contre le village de Tobakita.
« Mettre fin à ces atrocités dont le bilan est de plus de 2 000 personnes tuées »
La province de Maï-Ndombe est en proie à un conflit ethnique entre les peuples Teke et Yaka depuis juin 2022.
Alors que la crise dans l'est du pays focalise l'attention, Martin Futa, président en charge d'administration de la société civile de Kwamouth, alerte les autorités sur cette insécurité tout près de la capitale. « Nous craignons que cette guerre soit continuelle car le village Kinsele se trouve non loin de la ville province de la RDC de Kinshasa, explique-t-il au micro d’Esdras Ndikumana. Et nous souhaitons, nous demandons, l’implication personnelle du chef de l’État congolais, de trouver une solution rapide pour sauver et mettre fin à ces atrocités qui datent aujourd’hui d’une année environ avec un bilan de plus de 2 000 personnes tuées, des maisons incendiées et enfin des biens matériels perdus, beaucoup de déplacés. C’est ça vraiment le message de la société civile de Kwamouth ».
Deux policiers et un expatrié chinois sont parmi les victimes. Le 8 mars 2023, des membres de la tribu Yaka ont attaqué le village de Kinsele, appartenant à la communauté Teke. La veille, 11 personnes avaient été tuées dans une autre attaque, cette fois contre le village de Tobakita.
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