Dans la globalité, les violations sont en légère baisse, 3% par rapport au mois de janvier 2023. Selon le BCNDUH, le Bureau conjoint Nations unies aux droits de l'homme, cette baisse s’explique par la baisse de moitié des violations et atteintes au droit à l’intégrité physique. L’autre raison est aussi la baisse du nombre des victimes de violences sexuelles.
Le rapport précise que plus 80 % de ces violations et atteintes ont été commises dans les provinces en conflit dans l’Est, en particulier l’Ituri et le Nord-Kivu. Les deux provinces ont été placées depuis bientôt deux ans sous état de siège. Plus de la moitié de ces violations sont attribuées à des groupes armés et le reste aux forces de sécurité.
Mais ce qui inquiète le BCNDUH, c'est l'augmentation du nombre de victimes d’exécution sommaire. 19 % de plus par rapport au mois de janvier. Il impute aux groupes armés l’exécution sommaire de 276 civils dont 16 enfants. Les forces de sécurité quant à elles sont accusées d’exécutions extrajudiciaires de 9 personnes dont deux femmes.
Ce rapport a été envoyé aux autorités congolaises et le BCNDUH demande que les auteurs présumés des violations soient identifiés et traduits en justice.
Le rapport précise que plus 80 % de ces violations et atteintes ont été commises dans les provinces en conflit dans l’Est, en particulier l’Ituri et le Nord-Kivu. Les deux provinces ont été placées depuis bientôt deux ans sous état de siège. Plus de la moitié de ces violations sont attribuées à des groupes armés et le reste aux forces de sécurité.
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