Quand elle a lancé l’alerte, la plateforme « Le Congo n’est pas à vendre » avait trouvé un allié de poids. La délégation syndicale de la Gécamines s’était publiquement prononcée contre une quelconque vente de la STL.
Quatre jours plus tard, revirement. Le syndicat annonce avoir trouvé un terrain d’entente avec les responsables de la société minière d’Etat. « L’employeur a donné des explications en ce qui concerne le contrat cadre signé entre Gecamines et STL. L’usine STL n’est pas à vendre ni aujourd’hui ni à l’avenir . Il y a eu une mauvaise interprétation et nous, nous sommes inclinés face à la vérité qui nous a été présentée…», nous explique Kasongo Mabwisha, président de l’intersyndicale.
Albert Yumba, président du conseil d’administration et Jacques Kamenga, directeur général de la Gécamines, démentent toute tentative de vente de la STL. Tous parlent d’un contrat de cession des actifs et passifs signé entre la Gécamines et sa filiale afin de la rendre indépendante. Le tout pour une valeur de plus de 253 millions des dollars.
Cette explication n’est pas suffisante, selon Jean Claude Mputu, porte-parole du collectif « Le Congo n’est pas à vendre ». « Par le passé, des telles opérations ont fini par la vente ou la cession des actifs et des mines de la Gécamines. Voilà pourquoi nous avons demandé l’annulation de cette cession. Il est inadmissible que les autorités -sous enquêtes judiciaires et en fin de mandat- fassent une opération si grande et dans le secret le plus absolu sans même informer les travailleurs. »
La plateforme « Le Congo n’est pas à vendre » demande à l’Etat un moratoire sur toutes les cessions des actifs des entreprises publiques car, dit-elle, la Sokimo, qui exploite de l’or dans l’Ituri procède aussi à la cession de ses actifs.
Quatre jours plus tard, revirement. Le syndicat annonce avoir trouvé un terrain d’entente avec les responsables de la société minière d’Etat. « L’employeur a donné des explications en ce qui concerne le contrat cadre signé entre Gecamines et STL. L’usine STL n’est pas à vendre ni aujourd’hui ni à l’avenir . Il y a eu une mauvaise interprétation et nous, nous sommes inclinés face à la vérité qui nous a été présentée…», nous explique Kasongo Mabwisha, président de l’intersyndicale.
Albert Yumba, président du conseil d’administration et Jacques Kamenga, directeur général de la Gécamines, démentent toute tentative de vente de la STL. Tous parlent d’un contrat de cession des actifs et passifs signé entre la Gécamines et sa filiale afin de la rendre indépendante. Le tout pour une valeur de plus de 253 millions des dollars.
Cette explication n’est pas suffisante, selon Jean Claude Mputu, porte-parole du collectif « Le Congo n’est pas à vendre ». « Par le passé, des telles opérations ont fini par la vente ou la cession des actifs et des mines de la Gécamines. Voilà pourquoi nous avons demandé l’annulation de cette cession. Il est inadmissible que les autorités -sous enquêtes judiciaires et en fin de mandat- fassent une opération si grande et dans le secret le plus absolu sans même informer les travailleurs. »
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