Il avait été arrêté en janvier dernier par l’Agence nationale de renseignements (ANR). Mais le calvaire est terminé pour l’ancien conseiller privé du président congolais qui a été acquitté par la justice mardi. La décrispation dans cette affaire est intervenue mi-juillet quand, après des mois de détention, le tribunal a accordé la liberté provisoire à l’ancien conseiller du président.
Le tribunal a conclu au non-établissement des infractions de faux bruits, trahison et atteinte à la sûreté extérieure de l’État, faute de preuve. Fortunat Biselele encourait la prison à perpétuité. Pour son avocat Richard Bondo, il était victime d’un « règlement de compte monté par les gens qui voulaient s’approprier la personne du président ou isoler le président considérant que Fortunat Biselele leur faisait de l'ombre ».
Le conseiller qui n'a cessé de clamer son innocence, s’en plaignait depuis son arrestation en janvier. Son procès tournait notamment autour de ses conversations privées via la messagerie Whatsapp.
Des discussions avec des responsables rwandais sur ce que Kinshasa qualifiait à l’époque de « partenariat stratégique » avec le Rwanda avant que la résurgence des rebelles du M23 ne plombe les relations entre Kinshasa et Kigali.
Pour l’infraction de faux bruits, le procureur se basait sur une interview diffusée sur internet et dans laquelle le conseiller privé expliquait l’entente entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame sur la commercialisation des minerais de l’est. Des faits pour lesquels des ONG comme l’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) dénonçaient alors un procès politique. Et dans l’arène politique, la nouvelle de cet acquittement n’a pas surpris.
Le tribunal a conclu au non-établissement des infractions de faux bruits, trahison et atteinte à la sûreté extérieure de l’État, faute de preuve. Fortunat Biselele encourait la prison à perpétuité. Pour son avocat Richard Bondo, il était victime d’un « règlement de compte monté par les gens qui voulaient s’approprier la personne du président ou isoler le président considérant que Fortunat Biselele leur faisait de l'ombre ».
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