Dans une lettre datée du 17 août, qui circule sur les réseaux sociaux, l'Agence nationale de renseignement (ANR) a ordonné à l'inspecteur général des finances d'auditer « tous les décaissements de fonds du Trésor public en faveur de tous les ministères du gouvernement depuis l'investiture de Félix Tshisékédi ». Selon Giscard Kusema, directeur adjoint de la presse présidentielle, la demande de l'ANR est « légitime ».
Qu'allait donc répondre la présidence congolaise à la lettre de l'ANR ? L'Agence nationale de renseignements a demandé le 17 août dernier à ce que soit examinée chacune des dépenses engagées par les différents ministères depuis janvier.
« Nous trouvons cette démarche normale, assure Giscard Kusema, directeur adjoint de la presse présidentielle. C’est le rôle des inspecteurs des finances de pouvoir vérifier l’affectation des dépenses publiques et qu’au niveau du service de renseignements, comme tout service d’intelligence, ils peuvent demander des informations à n’importe quel service de l’État. »
Cette initiative de l'ANR intervient après les soupçons de détournement de fonds publics évoqués par plusieurs ONG, dont l’Association congolaise pour l'accès à la justice (Acaj) de Georges Kapiamba.
« C’est tout à fait normal justement, répond encore Giscard Kusema. Dans un contexte où il y a ce genre de rumeurs, il est tout à fait normal que le service habilité puisse mener des investigations pour justifier. C’est par devoir de réhabiliter. Le chef de l’État l’avait dit, il veut de la transparence dans la gestion des affaires de l’État. Et en voilà la preuve. »
Qu'allait donc répondre la présidence congolaise à la lettre de l'ANR ? L'Agence nationale de renseignements a demandé le 17 août dernier à ce que soit examinée chacune des dépenses engagées par les différents ministères depuis janvier.
« Nous trouvons cette démarche normale, assure Giscard Kusema, directeur adjoint de la presse présidentielle. C’est le rôle des inspecteurs des finances de pouvoir vérifier l’affectation des dépenses publiques et qu’au niveau du service de renseignements, comme tout service d’intelligence, ils peuvent demander des informations à n’importe quel service de l’État. »
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