Le Front Commun pour le Congo est une initiative du président Kabila. Le chef de l'Etat en est aussi l'autorité morale, selon le porte-parole du gouvernement. Autre précision de Lambert Mende Omalanga, c'est sur la base d'un programme commun que « les membres de cette grande coalition politique et électorale participeront à la conquête démocratique du pouvoir à tous les niveaux au prochain scrutin ».
Pour le ministre de la Communication, ces membres du FCC devront aussi apporter « leur soutien à une candidature unique à l'élection présidentielle ». Adoptée au cours de la même réunion, la charte du Front Commun pour le Congo prône « l'identité et l'autonomie » des membres de la coalition, mais ceux-ci restent « soumis à la discipline du groupe ».
Les opposants qui siègent au gouvernement Tshibala et les autres composantes de la Majorité Présidentielle se retrouvent tous dans cette méga plate-forme électorale ; laquelle, a dit le porte-parole du gouvernement, reste ouverte à l'adhésion des partis et regroupements politiques, des personnalités indépendantes et de la société civile.
Pour les radicaux de l'opposition, « il s'agit tout simplement de l'élargissement de la famille politique du président Kabila ».
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