« Vraiment, le laboratoire est sûr, et je peux vous assurer qu'il n'y a actuellement aucune inquiétude concernant une fuite de pathogène », a expliqué vendredi le Dr Boureima Hama Sambo, représentant de l'OMS pour la RDC par visioconférence depuis Kinshasa. « Maintenant, le laboratoire fonctionne normalement et il n'y a aucune menace provenant de ce laboratoire pour le moment », a-t-il insisté, après que la Croix-Rouge internationale (CICR) eut fait part de son inquiétude le 28 janvier.
Tant qu'il n'y a pas d'atteinte physique des infrastructures, il n'y a pas de risques
Le laboratoire de l'Institut national de recherche biomédicale abrite des agents pathogènes dangereux tels que Ebola, Marbourg, mpox ou encore le virus du Covid-19. « La bio-banque de ce laboratoire est très bien entretenue et l'OMS a pu fournir du carburant pour le générateur afin de maintenir son fonctionnement même lorsque l'électricité a été coupée à Goma », a affirmé le responsable, précisant que des gardes privés sont chargés de sa sécurité.
Le laboratoire bénéficie de technologies de pointe déployées en partie dans des containers spécialisés. Il a pu voir le jour grâce à une co-financement de la fondation Mérieux et l'agence américaine pour le développement international (USAID) après la très grave épidémie d'Ebola qui a cruellement souligné le manque de capacité de diagnostic dans la région, ralentissant d'autant la lutte contre la maladie.
Tant qu'il n'y a pas d'atteinte physique des infrastructures, il n'y a pas de risques
Le laboratoire de l'Institut national de recherche biomédicale abrite des agents pathogènes dangereux tels que Ebola, Marbourg, mpox ou encore le virus du Covid-19. « La bio-banque de ce laboratoire est très bien entretenue et l'OMS a pu fournir du carburant pour le générateur afin de maintenir son fonctionnement même lorsque l'électricité a été coupée à Goma », a affirmé le responsable, précisant que des gardes privés sont chargés de sa sécurité.
Le laboratoire bénéficie de technologies de pointe déployées en partie dans des containers spécialisés. Il a pu voir le jour grâce à une co-financement de la fondation Mérieux et l'agence américaine pour le développement international (USAID) après la très grave épidémie d'Ebola qui a cruellement souligné le manque de capacité de diagnostic dans la région, ralentissant d'autant la lutte contre la maladie.
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