C’est un dimanche particulier dans ce camp. Les déplacés chantent et prient avant l’arrivée des membres du Conseil de sécurité. Jean-Pierre croit en Dieu et espère que cette visite du Conseil de sécurité apportera des solutions: « Suite à cette guerre du M23, j’espère que Dieu va nous aider, que la guerre cesse. Ici, sur ce site de déplacés, nous avons une très mauvaise qualité de vie. Que Dieu nous aide. Nous voulons rentrer chez nous. »
Le Conseil de sécurité est là
Une colonne de véhicules traverse le camp. Les membres du Conseil de sécurité sont là. Nicolas de Rivière, représentant de la France au Conseil de sécurité, manche relevée, est particulièrement touché par ce qu’il voit, à savoir des femmes, des enfants, des vieillards vivant sous les bâches, manquant presque de tout : « C’est un spectacle de désolation. Le Conseil de sécurité est venu ici pour évaluer la situation. Il en tirera des conséquences. Nous sommes ici aussi pour exprimer un message de solidarité avec tout le peuple congolais. Aujourd’hui, c’est une visite de terrain axée sur la réponse humanitaire. On souhaite que la réponse humanitaire soit améliorée. Cela dépend des Nations unies et cela dépend aussi des autorités congolaises. Il faut qu’elles donnent davantage d’accès et davantage de sites aux Nations unies », souligne-t-il.
« Nous attendons »
La visite terminée, Jeanine, mère de famille, attend maintenant que les promesses se réalisent: « Nous attendons. Quand ils rentreront chez eux, nous espérons qu’ils parleront avec leurs collègues, pour que tout soit fait, afin que nous puissions rentrer chez nous ». Des centaines d’autres déplacés ont quitté la cité voisine de Saké et sont arrivés encore ce matin aux alentours de Goma.
Le Conseil de sécurité est là
Une colonne de véhicules traverse le camp. Les membres du Conseil de sécurité sont là. Nicolas de Rivière, représentant de la France au Conseil de sécurité, manche relevée, est particulièrement touché par ce qu’il voit, à savoir des femmes, des enfants, des vieillards vivant sous les bâches, manquant presque de tout : « C’est un spectacle de désolation. Le Conseil de sécurité est venu ici pour évaluer la situation. Il en tirera des conséquences. Nous sommes ici aussi pour exprimer un message de solidarité avec tout le peuple congolais. Aujourd’hui, c’est une visite de terrain axée sur la réponse humanitaire. On souhaite que la réponse humanitaire soit améliorée. Cela dépend des Nations unies et cela dépend aussi des autorités congolaises. Il faut qu’elles donnent davantage d’accès et davantage de sites aux Nations unies », souligne-t-il.
« Nous attendons »
La visite terminée, Jeanine, mère de famille, attend maintenant que les promesses se réalisent: « Nous attendons. Quand ils rentreront chez eux, nous espérons qu’ils parleront avec leurs collègues, pour que tout soit fait, afin que nous puissions rentrer chez nous ». Des centaines d’autres déplacés ont quitté la cité voisine de Saké et sont arrivés encore ce matin aux alentours de Goma.
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