Un rebelle maï-maï près du village de Shasha, au sud de Sake, le 26 novembre 2012.
Les assaillants qui ont attaqué la ville de Lubumbashi appartiendraient au mouvement Kata Katanga, un groupe qui brandit la menace séparatiste pour faire échouer, entre autres, le découpage programmé de la province du Katanga, riche en minerais.
Ce découpage, qui concerne pourtant l’ensemble du pays, est consacré par la Constitution. Il a même pris du retard sur le calendrier prévu depuis 2006, et cette attaque de Lubumbashi samedi 23 mars, est intervenue au lendemain de la conférence des gouverneurs en début de semaine à Kananga. Des assises qui ont réaffirmé la nécessité de ce découpage qui devrait permettre une meilleure gestion du pays, selon des experts du gouvernement.
Les pourfendeurs du découpage se recruteraient parmi des notables et leaders de la région qui ne trouveraient pas leur compte dans cette forme de décentralisation. Et le désordre constaté plusieurs fois à Lubumbashi et dans d’autres villes du Katanga serait également l’œuvre de ces personnalités. Selon des sources bien renseignées, certaines fermes de la périphérie du chef-lieu du Katanga serviraient de repère aux milices.
Source : Rfi.fr
Ce découpage, qui concerne pourtant l’ensemble du pays, est consacré par la Constitution. Il a même pris du retard sur le calendrier prévu depuis 2006, et cette attaque de Lubumbashi samedi 23 mars, est intervenue au lendemain de la conférence des gouverneurs en début de semaine à Kananga. Des assises qui ont réaffirmé la nécessité de ce découpage qui devrait permettre une meilleure gestion du pays, selon des experts du gouvernement.
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