La dernière victime d’Ebola dans la province de l’Ituri est une femme qui « faisait partie des deux personnes qui avaient transporté » en moto la première personne atteinte par le virus à Ndindi, un quartier de Béni, jusqu’à Butembo où cette personne était décédée, selon le ministre de la Santé, docteur Oly Ilunga Kalenga.
« Le motocycliste avait été identifié, vacciné et suivi », tout comme le frère qui était sur la moto. Ce dernier « nous a révélé que sa sœur était à Tchomia et qu’elle était décédée », ce qui a poussé les autorités à envoyer des équipes sur place, afin de « retracer le circuit de la sœur, quel tradipraticien elle avait vu, quel centre de santé elle avait fréquenté avant d’aller décéder à l’hôpital général de Tchomia ». A l’heure actuelle « les équipes sont déjà sur place en train d’investiguer, d’identifier les contacts. Ils ont déjà commencé la vaccination », affirme le ministre.
Encore des refus de soins
D’après le docteur Oly Ilunga Kalenga, tant la personne décédée à Butembo début septembre que la femme morte jeudi appartiennent à une famille « qui continue à croire que c’est un sort qu’on lui avait jeté et qu’elle ne pouvait trouver refuge que dans la médecine traditionnelle », refusant les soins médicaux déployés pour lutter contre Ebola.
Ce médecin de formation se félicite malgré tout de la baisse des résistances des populations : la dernière enquête a révélé un taux de connaissance sur Ebola de 75 %. Le docteur Oly Ilunga Kalenga explique que si, « dans toutes les épidémies, il y a des résistances », les équipes sur le terrain « arrivent toujours, par le dialogue » – et l’implication des autorités locales tant administratives que coutumières – à les réduire et même les « lever ».
« Le motocycliste avait été identifié, vacciné et suivi », tout comme le frère qui était sur la moto. Ce dernier « nous a révélé que sa sœur était à Tchomia et qu’elle était décédée », ce qui a poussé les autorités à envoyer des équipes sur place, afin de « retracer le circuit de la sœur, quel tradipraticien elle avait vu, quel centre de santé elle avait fréquenté avant d’aller décéder à l’hôpital général de Tchomia ». A l’heure actuelle « les équipes sont déjà sur place en train d’investiguer, d’identifier les contacts. Ils ont déjà commencé la vaccination », affirme le ministre.
Encore des refus de soins
D’après le docteur Oly Ilunga Kalenga, tant la personne décédée à Butembo début septembre que la femme morte jeudi appartiennent à une famille « qui continue à croire que c’est un sort qu’on lui avait jeté et qu’elle ne pouvait trouver refuge que dans la médecine traditionnelle », refusant les soins médicaux déployés pour lutter contre Ebola.
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