Jusqu’à la fin de l’année dernière, les discussions se faisaient entre Kinshasa et Kigali sous la médiation de l’Angola, du Burundi et du Kenya. Entre-temps, les rapports entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame se sont davantage détériorés compliquant les efforts de paix.
Depuis janvier, la médiation régionale a intégré dans son approche des discussions directes avec le M23. Il y a eu d’abord le 12 janvier 2023, la rencontre à Mombassa, au Kenya, entre Uhuru Kenyatta, médiateur désigné par la communauté des États de l’Afrique de l’Est (EAC), avec une délégation du M23 conduite par son président Bertrand Bisimwa.
Les dirigeants de ce mouvement avaient convenu de poursuivre leur retrait et de respecter un cessez-le-feu strict. Le M23 était censé libérer Rumangabo et se désengager ensuite de Kishishe, selon une annonce de la force régionale. Rien n’a été fait.
La même approche a été validée par le mini-sommet sur la paix et la sécurité d’Addis-Abeba. Cette fois-ci, c’est João Lourenco qui a été désigné pour discuter avec le M23.
Seulement, la veille de l’entrée en vigueur de ce nouveau cessez-le-feu, des combats étaient signalés dans certaines zones des territoires de Masisi et de Rutshuru.
De passage à Kinshasa, Emmanuel Macron avait déclaré que les sanctions contre notamment le Rwanda seraient envisagées en cas de non-respect de ce nouveau délai.
Depuis janvier, la médiation régionale a intégré dans son approche des discussions directes avec le M23. Il y a eu d’abord le 12 janvier 2023, la rencontre à Mombassa, au Kenya, entre Uhuru Kenyatta, médiateur désigné par la communauté des États de l’Afrique de l’Est (EAC), avec une délégation du M23 conduite par son président Bertrand Bisimwa.
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