Le colonel Thadée Kabisa, officier supérieur des forces armées, a été relevé de ses fonctions de directeur de la prison centrale de Makala, au lendemain de l’évasion massive des détenus, le 17 mai. Pour l’instant, il est le seul à avoir été sanctionné, ce qui agace les défenseurs des droits de l’homme. Selon eux, l’enquête court encore et il est impossible à ce stade de désigner un coupable.
« Moi je crois que la première personne qui devrait être sanctionnée, c’est le ministre de la Justice. Et toute l’autorité judiciaire. Ils ont le devoir de protéger les prisonniers », assure Emmanuel Cole, le président de la fondation Bill Clinton pour la paix.
D’autres activistes des droits de l’homme soutiennent que la situation à la prison centrale de Makala, le 17 mai dernier, relève d’une agression terroriste, une attaque nocturne venue de l’extérieur et non une révolte des prisonniers à l’intérieur du pénitencier. « C’est donc le dispositif sécuritaire qui a failli », conclut Me Georges Kapiamba de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ).
« Moi je crois que la première personne qui devrait être sanctionnée, c’est le ministre de la Justice. Et toute l’autorité judiciaire. Ils ont le devoir de protéger les prisonniers », assure Emmanuel Cole, le président de la fondation Bill Clinton pour la paix.
D’autres activistes des droits de l’homme soutiennent que la situation à la prison centrale de Makala, le 17 mai dernier, relève d’une agression terroriste, une attaque nocturne venue de l’extérieur et non une révolte des prisonniers à l’intérieur du pénitencier. « C’est donc le dispositif sécuritaire qui a failli », conclut Me Georges Kapiamba de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ).
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