Six civils et un rebelle ont été tués lors d'une attaque attribuée au groupe armé ADF dans la nuit de lundi à mardi dans la région de Beni, dans l'est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de sources civiles et militaires.
Plusieurs milliers de personnes ont marché mardi matin à Beni pour exprimer leur colère contre l'insécurité, a constaté un correspondant de l'AFP.
L'attaque a visé Oicha à 30 km au nord de Beni, cible régulière de raids attribués aux Forces démocratiques alliées (ADF), historiquement des rebelles musulmans ougandais.
"Les ADF ont fait incursion dans la nuit de lundi à mardi. Ils ont été repoussés par l'armée mais, malheureusement, ils ont tué six civils et l'armée a tué un ADF", a expliqué à l'AFP Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni dans la province du Nord-Kivu.
Le bilan a été confirmé par le porte-parole de l'armée, le capitaine Mak Hazukay.
Selon un habitant d'Oïcha, Jonas Mbulete, les ADF ont également "brûlé cinq maisons" lors de cette attaque.
Lundi, deux autres personnes avaient été tuées sur une route dans une attaque attribuée aux ADF.
A Beni, plusieurs milliers de personnes, responsables et notables en tête, ont marché derrière une banderole indiquant: "La notabilité à bout de patience, trop c'est trop".
"Soutien total à nos vraies FARDC (Forces armées congolaises), la Monusco (Mission des nations unies au Congo) et nos partenaires sincères", pouvait-on lire sur une autre banderole.
A moins de quatre semaines des élections cruciales prévues le 23 décembre, Beni est aussi sous la menace d'une épidémie d'Ebola qui a fait 240 morts au dernier pointage du ministère de la Santé en date de lundi soir.
Les ADF sont opposés au pouvoir du président ougandais Yoweri Museveni. Ils sont accusés par les autorités congolaises et la Monusco d'être responsables des massacres de plusieurs centaines de civils. Ne revendiquant rien de précis, les ADF sont également tenus responsables de la mort de 21 Casques bleus depuis décembre 2017.
L'armée congolaise et les soldats de l'ONU mènent une intervention conjointe contre ces rebelles depuis deux semaines.
Plusieurs milliers de personnes ont marché mardi matin à Beni pour exprimer leur colère contre l'insécurité, a constaté un correspondant de l'AFP.
L'attaque a visé Oicha à 30 km au nord de Beni, cible régulière de raids attribués aux Forces démocratiques alliées (ADF), historiquement des rebelles musulmans ougandais.
"Les ADF ont fait incursion dans la nuit de lundi à mardi. Ils ont été repoussés par l'armée mais, malheureusement, ils ont tué six civils et l'armée a tué un ADF", a expliqué à l'AFP Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni dans la province du Nord-Kivu.
Le bilan a été confirmé par le porte-parole de l'armée, le capitaine Mak Hazukay.
Selon un habitant d'Oïcha, Jonas Mbulete, les ADF ont également "brûlé cinq maisons" lors de cette attaque.
Lundi, deux autres personnes avaient été tuées sur une route dans une attaque attribuée aux ADF.
A Beni, plusieurs milliers de personnes, responsables et notables en tête, ont marché derrière une banderole indiquant: "La notabilité à bout de patience, trop c'est trop".
"Soutien total à nos vraies FARDC (Forces armées congolaises), la Monusco (Mission des nations unies au Congo) et nos partenaires sincères", pouvait-on lire sur une autre banderole.
A moins de quatre semaines des élections cruciales prévues le 23 décembre, Beni est aussi sous la menace d'une épidémie d'Ebola qui a fait 240 morts au dernier pointage du ministère de la Santé en date de lundi soir.
Les ADF sont opposés au pouvoir du président ougandais Yoweri Museveni. Ils sont accusés par les autorités congolaises et la Monusco d'être responsables des massacres de plusieurs centaines de civils. Ne revendiquant rien de précis, les ADF sont également tenus responsables de la mort de 21 Casques bleus depuis décembre 2017.
L'armée congolaise et les soldats de l'ONU mènent une intervention conjointe contre ces rebelles depuis deux semaines.
Autres articles
-
Niger: la rébellion au sein de l'armée risque «d'y laisser des séquelles»
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Madagascar: pour le peuple sakalava, le premier bain annuel des reliques de son roi Toera depuis 128 ans
-
Guinée-Bissau: dépouillement en cours après une participation timide au référendum constitutionnel
-
Nigeria: l’opposition se réunit pour définir une stratégie commune pour la présidentielle de 2027





Niger: la rébellion au sein de l'armée risque «d'y laisser des séquelles»


