Même si l'on trouve aujourd’hui plus de femmes dans les plus hautes sphères de responsabilité, à peine plus de 65% d’entre elles sont alphabétisées en RDC, selon le PNUD.
Pour Eunice Etaka, militante de la Lucha, la lutte pour l’indépendance des femmes n’est pas terminée, même si du chemin a été parcouru en soixante ans.
Les femmes sont aujourd’hui beaucoup moins tributaires des choix de leurs familles ou de leurs maris. « Il y a, aujourd’hui, des avocates, il y a des femmes médecins, il y a de grands professeurs d’universités femmes, explique t-elle à Sonia Rolley, du service Afrique de RFI. Ce qui n’était pas le cas auparavant. Quelque chose a changé (mais) cela n’a pas été donné comme un cadeau ou un gâteau. Et cela a été le fruit d’une lutte commencée par nos arrière-grands-mères et qui continue jusqu’à ce jour ».
Pour Eunice Etaka, comme pour Gloria Sengha, coordinatrice d’un autre mouvement citoyen Vici-RDC, il faut faire plus encore pour l’éducation et le renforcement des capacités professionnelles des femmes quand à peine plus d’un tiers suivent des études secondaires. « Les textes légaux ne suffisent pas. Il faut également signaler, par exemple, l’analphabétisme dans la majorité de femmes et de filles, surtout celles qui se trouvent à l’intérieur du pays. Cela contribue également au ralentissement du développement du leadership féminin… »
Soixante ans après l’indépendance, les femmes ne sont que 17% au gouvernement et 10% à peine à l’Assemblée nationale.
Pour Eunice Etaka, militante de la Lucha, la lutte pour l’indépendance des femmes n’est pas terminée, même si du chemin a été parcouru en soixante ans.
Les femmes sont aujourd’hui beaucoup moins tributaires des choix de leurs familles ou de leurs maris. « Il y a, aujourd’hui, des avocates, il y a des femmes médecins, il y a de grands professeurs d’universités femmes, explique t-elle à Sonia Rolley, du service Afrique de RFI. Ce qui n’était pas le cas auparavant. Quelque chose a changé (mais) cela n’a pas été donné comme un cadeau ou un gâteau. Et cela a été le fruit d’une lutte commencée par nos arrière-grands-mères et qui continue jusqu’à ce jour ».
Pour Eunice Etaka, comme pour Gloria Sengha, coordinatrice d’un autre mouvement citoyen Vici-RDC, il faut faire plus encore pour l’éducation et le renforcement des capacités professionnelles des femmes quand à peine plus d’un tiers suivent des études secondaires. « Les textes légaux ne suffisent pas. Il faut également signaler, par exemple, l’analphabétisme dans la majorité de femmes et de filles, surtout celles qui se trouvent à l’intérieur du pays. Cela contribue également au ralentissement du développement du leadership féminin… »
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