Pressafrik est allé à la rencontre des vendeurs de «Sothiou» ou cure-dents, ce bâtonnet piquant, aigu, qu'il est possible d'introduire entre les dents, et ainsi retirer les résidus, les particules alimentaires demeurées prises entre celles-ci, pour faire l'Etat de leurs activités.
Trouvé à quelques mètres du Rond-point Jet d’eau, Abdoulaye Diallo, la quarantaine, énumère les différentes variétés de «Sothiou» qu’il propose.
Selon l’originaire du Fouta, «il y a le Dakhar (tamarin), Nep Nep (acacia nilotica), Soump (Balanite Aegyptiaca), Gouro (cola),...». «Ces différentes variétés, nous les achetons à Colobane à 5.000 ou 6.000 FCFA la caisse», renseigne-t-il.
Une chose est sûre, il ne se plaint pas. «La vente est très favorable durant le mois bénis de ramadan. On peut réaliser jusqu’à 3.000 à 4.500 F CFA de bénéfices. Avant, ce chiffre ne dépassait pas le plafond de 2.000 F CFA», sourit le vendeur qui souligne que le prix unitaire d’un cure-dent reste stable.
Avec ses deux (2) caisses pleines de «Sothiou», Cherif Khoudiou ne passe pas inaperçu au marché Guélaw car entouré d’une dizaine de clients. Le vendeur qui s'approvisionne au marché Syndicat, se frotte aussi les mains. «On fait de bonnes affaires, en période de ramadan», confirme-t-il.
Vêtu d’un pantalon de couleur noir assorti d’une chemise tricolore, ce père de famille de cinq (5) enfants, assis sur un tabouret, d’ajouter: «Peu importe la période, le prix unitaire d’un cure-dents varie toujours entre 25 et 50 F. CFA. Le seul changement constaté dans ce mois de ramadan, c’est l’afflux massif des acheteurs qui fait monter notre chiffre d’affaires».
Transportant son commerce à l’épaule, Moussa BA, 16 ans, embouche la même trompette. «Le marché est meilleur durant ce mois béni. Parfois même, nous pouvons faire un chiffre d’affaires de plus de 100.000 F CFA», dit-il.
«Cette caisse achetée à 10 000 FCFA peut sortir un bénéfice de 7.500 FCFA. Et, je peux vendre tous ces «Sothiou» en l’espace de trois (3) jours», se réjouit-il.
«Les grossistes nous vendent les «Sothiou» par quarantaine à 500 FCFA et si on les revend, on obtient un bénéfice de 500 F CFA ou plus. Tout dépend de la qualité et de la variété du produit. Donc, il n’y pas de perte dans la vente, on fait des bénéfices à 80% au moins», renchérit Talla Ndiaye.
Trouvé à quelques mètres du Rond-point Jet d’eau, Abdoulaye Diallo, la quarantaine, énumère les différentes variétés de «Sothiou» qu’il propose.
Selon l’originaire du Fouta, «il y a le Dakhar (tamarin), Nep Nep (acacia nilotica), Soump (Balanite Aegyptiaca), Gouro (cola),...». «Ces différentes variétés, nous les achetons à Colobane à 5.000 ou 6.000 FCFA la caisse», renseigne-t-il.
Une chose est sûre, il ne se plaint pas. «La vente est très favorable durant le mois bénis de ramadan. On peut réaliser jusqu’à 3.000 à 4.500 F CFA de bénéfices. Avant, ce chiffre ne dépassait pas le plafond de 2.000 F CFA», sourit le vendeur qui souligne que le prix unitaire d’un cure-dent reste stable.
Avec ses deux (2) caisses pleines de «Sothiou», Cherif Khoudiou ne passe pas inaperçu au marché Guélaw car entouré d’une dizaine de clients. Le vendeur qui s'approvisionne au marché Syndicat, se frotte aussi les mains. «On fait de bonnes affaires, en période de ramadan», confirme-t-il.
Vêtu d’un pantalon de couleur noir assorti d’une chemise tricolore, ce père de famille de cinq (5) enfants, assis sur un tabouret, d’ajouter: «Peu importe la période, le prix unitaire d’un cure-dents varie toujours entre 25 et 50 F. CFA. Le seul changement constaté dans ce mois de ramadan, c’est l’afflux massif des acheteurs qui fait monter notre chiffre d’affaires».
Transportant son commerce à l’épaule, Moussa BA, 16 ans, embouche la même trompette. «Le marché est meilleur durant ce mois béni. Parfois même, nous pouvons faire un chiffre d’affaires de plus de 100.000 F CFA», dit-il.
«Cette caisse achetée à 10 000 FCFA peut sortir un bénéfice de 7.500 FCFA. Et, je peux vendre tous ces «Sothiou» en l’espace de trois (3) jours», se réjouit-il.
«Les grossistes nous vendent les «Sothiou» par quarantaine à 500 FCFA et si on les revend, on obtient un bénéfice de 500 F CFA ou plus. Tout dépend de la qualité et de la variété du produit. Donc, il n’y pas de perte dans la vente, on fait des bénéfices à 80% au moins», renchérit Talla Ndiaye.
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