Dans un communiqué dont PressAfrik détient copie, ADHA insiste sur la nécessité d’un respect strict des droits humains et de la dignité des migrants. L’organisation souligne que les erreurs du précédent rapatriement de 33 compatriotes depuis le Niger, caractérisées par des conditions d’accueil indignes et l’absence de prise en charge médicale et psychologique, ne doivent en aucun cas se répéter.
ADHA rappelle que l’État sénégalais a l’obligation de garantir des conditions d’accueil conformes aux normes internationales des droits humains. Cela inclut un logement décent, des soins médicaux adaptés et un accompagnement psychologique pour assurer une réintégration réussie des rapatriés.
Environ cinquante (50) autres migrants sénégalais restent bloqués en Algérie et au Niger, dans des conditions précaires, signale l'organisation.
ADHA rappelle que l’État sénégalais a l’obligation de garantir des conditions d’accueil conformes aux normes internationales des droits humains. Cela inclut un logement décent, des soins médicaux adaptés et un accompagnement psychologique pour assurer une réintégration réussie des rapatriés.
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