Dans le cadre de son engagement pour la protection et la réinsertion sociale des enfants, le Bureau international des droits des enfants (IBCR), une organisation canadienne basée à Montréal, a procédé à un don conséquent d'une valeur de près de 2 millions de Francs CFA à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) pour mineurs de Hann. Ce geste s'inscrit dans le cadre du projet « Xalé Sama Yité » (« L’enfant, ma priorité »), que le IBCR mène au Sénégal depuis 2020.
L'objectif principal de cette initiative, selon Cheikh Oumar Ba, représentant pays du IBCR au Sénégal, est « d'accompagner l'administration pénitentiaire dans l'amélioration des conditions de détention des enfants mineurs ».
Le don, très diversifié et réfléchi, est composé de matelas, de chaises, de fournitures, et de ventilateurs. Au-delà de l'amélioration du confort quotidien, ces équipements visent également à soutenir la réinsertion des jeunes. M. Ba a précisé que d'autres dons sont prévus pour les activités psychosociales, l'apprentissage, et la formation professionnelle.
« L'idée, c'est d'améliorer les conditions de détention des enfants à travers des matelas, mais aussi à travers des activités ludiques qui vont faciliter leur réinsertion sociale », a-t-il souligné.
Le représentant du IBCR a tenu à insister sur la méthodologie participative qui a guidé ce don. « Ce n'est pas une chose que nous avons voulu faire comme ça, » a-t-il déclaré, précisant qu'un processus de consultation a été mené en amont avec les enfants détenus et la Direction de la maison d'arrêt pour mineurs. Ce dialogue a permis selon lui, de cerner leurs besoins réels et d'assurer un impact maximal et durable des ressources allouées.
Le projet « Xalé Sama Yité » du IBCR se concentre initialement sur le renforcement des compétences des acteurs étatiques impliqués dans la protection des enfants : la justice, le travail social, l'administration pénitentiaire et les forces de défense et de sécurité.
La collaboration avec l'administration pénitentiaire est déjà très active, notamment dans l'élaboration d'une trousse de formation initiale sur la protection des enfants destinée aux futurs agents de l'École Nationale d'Administration Pénitentiaire.
Pour l'avenir, M. Ba a indiqué que le même processus de soutien et de consultation sera reproduit avec d'autres partenaires clés, tels que la police, la gendarmerie, et la direction générale de la Protection Judiciaire et Sociale, s'adaptant aux besoins spécifiques exprimés sur le terrain, que ce soit à Dakar, Kédougou ou Kaolack.
L'organisation espère ainsi contribuer significativement à la prise en charge globale et à la réinsertion réussie des enfants en conflit avec la loi.
L'objectif principal de cette initiative, selon Cheikh Oumar Ba, représentant pays du IBCR au Sénégal, est « d'accompagner l'administration pénitentiaire dans l'amélioration des conditions de détention des enfants mineurs ».
Le don, très diversifié et réfléchi, est composé de matelas, de chaises, de fournitures, et de ventilateurs. Au-delà de l'amélioration du confort quotidien, ces équipements visent également à soutenir la réinsertion des jeunes. M. Ba a précisé que d'autres dons sont prévus pour les activités psychosociales, l'apprentissage, et la formation professionnelle.
« L'idée, c'est d'améliorer les conditions de détention des enfants à travers des matelas, mais aussi à travers des activités ludiques qui vont faciliter leur réinsertion sociale », a-t-il souligné.
Le représentant du IBCR a tenu à insister sur la méthodologie participative qui a guidé ce don. « Ce n'est pas une chose que nous avons voulu faire comme ça, » a-t-il déclaré, précisant qu'un processus de consultation a été mené en amont avec les enfants détenus et la Direction de la maison d'arrêt pour mineurs. Ce dialogue a permis selon lui, de cerner leurs besoins réels et d'assurer un impact maximal et durable des ressources allouées.
Le projet « Xalé Sama Yité » du IBCR se concentre initialement sur le renforcement des compétences des acteurs étatiques impliqués dans la protection des enfants : la justice, le travail social, l'administration pénitentiaire et les forces de défense et de sécurité.
La collaboration avec l'administration pénitentiaire est déjà très active, notamment dans l'élaboration d'une trousse de formation initiale sur la protection des enfants destinée aux futurs agents de l'École Nationale d'Administration Pénitentiaire.
Pour l'avenir, M. Ba a indiqué que le même processus de soutien et de consultation sera reproduit avec d'autres partenaires clés, tels que la police, la gendarmerie, et la direction générale de la Protection Judiciaire et Sociale, s'adaptant aux besoins spécifiques exprimés sur le terrain, que ce soit à Dakar, Kédougou ou Kaolack.
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