L’ex-Directeur général de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts), Matar Sylla, milite pour le renforcement des médias africains et souhaite qu’ils aient des politiques audiovisuelles extérieure. C’est dans ce sens qu’il a annoncé, lors de l’émission du Jury du dimanche de Iradio, qu’une initiative pour regrouper « le vecteur leaders de média africains, une sorte de Africa média E-lines», est en train d’être développée et sera de plus en plus officielle.
« Récemment, nous avons développé, il y a deux ou trois semaines, une initiative qui va être de plus en plus officielle, une sorte de Africa média E-lines, c'est en tout cas tous les leaders de média africains qui se regroupent pour être un peu plus forts pour faire face aux difficultés actuelles et pour créer une synergie », a révélé M. Sylla. Et ce regroupement permettra, selon lui, par exemple à certains groupes de média au Sénégal d’intégrer des média au Bénin ou en Côte d’Ivoire, vice-versa. « Cette participation croisée, il faut que nous allions vers ça. C’est la marche du monde qui l’exige et ça nous rend plus forts. Même si nous n’allons pas jusqu’à des fusions totales, nous ayons des plages de convergence, de partenariat », a-t-il souligné.
Rappelant que « nous allons vers la TNT, des centaines de chaînes : Qu’est-ce que nous y mettons ? Quelle chaîne ? Qu’est-ce que nos femmes vont consulter ? Qu’est-ce que les jeunes vont consommer ? Est-ce que nous sommes capables de créer des émissions spécifiques, des chaînes thématiques ?, s'est-il questionné. Et, a-t-il ajouté, « que tout ça, soit une sorte de vitrine du Sénégal qui soit diffusée non seulement ici, mais diffuser à l’international », a-t-il préconisé. Avant de préciser que la Tnt permettra de multiplier les chaînes. Elle pourra permettre « d’attirer les investisseurs et ça va créer une sorte de jonction entre par exemple le Sénégal et la diaspora », a-t-il déclaré.
Pour M. Sylla, tout ça, « c’est une autre manière d’aborder l’aide à la presse de manière concrète avec des contenus win-Win». Donnant l’exemple de la France, où « le ministère des Affaires étrangères finance des organismes audiovisuels ».
Matar Sylla précise qu’il ne dit pas qu’il n’est pas d’accord avec l’aide de la presse, mais selon lui, il faut de nouvelles pistes. « Il faut que les pays africains aient individuellement, collectivement, régionalement des outils, des médias et des contenus qui puissent véritablement servir de politiques audiovisuelles extérieure. Je le crois », a-t-il fait savoir.
Avant de conclure : « Les autres le font, ils viennent le faire dans nos langues nationales, il n’y a aucune raison que nous, nous ne fassions pas le contraire. Qu’il ait des chaînes sénégalaises qui puissent être vu en Turquie, en Chine, en Inde, ect, en appliquant le régime de la réciprocité ».
« Récemment, nous avons développé, il y a deux ou trois semaines, une initiative qui va être de plus en plus officielle, une sorte de Africa média E-lines, c'est en tout cas tous les leaders de média africains qui se regroupent pour être un peu plus forts pour faire face aux difficultés actuelles et pour créer une synergie », a révélé M. Sylla. Et ce regroupement permettra, selon lui, par exemple à certains groupes de média au Sénégal d’intégrer des média au Bénin ou en Côte d’Ivoire, vice-versa. « Cette participation croisée, il faut que nous allions vers ça. C’est la marche du monde qui l’exige et ça nous rend plus forts. Même si nous n’allons pas jusqu’à des fusions totales, nous ayons des plages de convergence, de partenariat », a-t-il souligné.
Rappelant que « nous allons vers la TNT, des centaines de chaînes : Qu’est-ce que nous y mettons ? Quelle chaîne ? Qu’est-ce que nos femmes vont consulter ? Qu’est-ce que les jeunes vont consommer ? Est-ce que nous sommes capables de créer des émissions spécifiques, des chaînes thématiques ?, s'est-il questionné. Et, a-t-il ajouté, « que tout ça, soit une sorte de vitrine du Sénégal qui soit diffusée non seulement ici, mais diffuser à l’international », a-t-il préconisé. Avant de préciser que la Tnt permettra de multiplier les chaînes. Elle pourra permettre « d’attirer les investisseurs et ça va créer une sorte de jonction entre par exemple le Sénégal et la diaspora », a-t-il déclaré.
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