Le Premier ministre Al Amine Lo a placé la question de la souveraineté énergétique au cœur de sa vision pour le Sénégal, affirmant son ambition de voir le pays tourner la page des solutions d'urgence.
Dans sa déclaration de politique géneral (DGP), il a ainsi exigé que l'approvisionnement de la Senelec en gaz naturel liquéfié (GNL) devienne une réalité dès janvier 2027, tout en avertissant : « Il est inadmissible que notre GNL quitte ici pour aller en Europe, ou ailleurs, et qu'on nous le revende au prix des marchés.»
Affichant sa fermeté face aux multinationales, il a exigé que « nous devons pouvoir permettre à la Senelec d'avoir du GNL », tout en soulignant qu'il « faut que BP lâche ».
Pour y parvenir, le chef du gouvernement compte bien peser dans les discussions avec les partenaires stratégiques, notamment BP. Il a rappelé que « les textes sont clairs » et que l'accord inter-État ainsi que le CRPP confirment le droit du Sénégal à disposer de son propre GNL : « Il faut qu'on nous vende le GNL au prix de sortie du gisement de GTA, et qu'un bateau quitte Saint-Louis pour Dakar et venir approvisionner la Senelec. »
Appelant la société civile à se mobiliser face à des entreprises qui opposent leurs propres interprétations des accords malgré la clarté du CRPP, il a averti que l'arbitrage représenterait une perte de temps alors qu'« aujourd'hui, le gaz coûte très cher ». Cette maîtrise des ressources doit mécaniquement se répercuter sur le coût de la vie pour les citoyens.
Le premier ministre a qualifié d'« inadmissible » le fait que le gaz national revienne aussi cher après un aller-retour à l'étranger. « le gouvernement vise une baisse de 30 % du prix du kilowattheure à l'horizon 2030, ce qui permettrait d'enlever « 35 à 40 francs déjà » sur les factures Woyofal. « Notre souveraineté est naturellement en marche », a souligné le Premier ministre, insistant sur la nécessité d'avancer progressivement au rythme de « l'accumulation de ressources du fonds intergénérationnel » pour éviter d'alourdir davantage la dette publique.
L'exécutif entend par ailleurs imposer un rééquilibrage dans les partenariats internationaux et renforcer l'implication du secteur privé national. Le gisement Yaakar Teranga est ainsi appelé à devenir « le pilier de notre souveraineté énergétique », tandis que la gestion globale de ce dossier sera rigoureusement suivie. « Nous garderons toutes les orientations pertinentes dans les intérêts du Sénégal », a conclu le Premier ministre, déterminé à faire des ressources extractives un levier de prospérité durable.
Dans sa déclaration de politique géneral (DGP), il a ainsi exigé que l'approvisionnement de la Senelec en gaz naturel liquéfié (GNL) devienne une réalité dès janvier 2027, tout en avertissant : « Il est inadmissible que notre GNL quitte ici pour aller en Europe, ou ailleurs, et qu'on nous le revende au prix des marchés.»
Affichant sa fermeté face aux multinationales, il a exigé que « nous devons pouvoir permettre à la Senelec d'avoir du GNL », tout en soulignant qu'il « faut que BP lâche ».
Pour y parvenir, le chef du gouvernement compte bien peser dans les discussions avec les partenaires stratégiques, notamment BP. Il a rappelé que « les textes sont clairs » et que l'accord inter-État ainsi que le CRPP confirment le droit du Sénégal à disposer de son propre GNL : « Il faut qu'on nous vende le GNL au prix de sortie du gisement de GTA, et qu'un bateau quitte Saint-Louis pour Dakar et venir approvisionner la Senelec. »
Appelant la société civile à se mobiliser face à des entreprises qui opposent leurs propres interprétations des accords malgré la clarté du CRPP, il a averti que l'arbitrage représenterait une perte de temps alors qu'« aujourd'hui, le gaz coûte très cher ». Cette maîtrise des ressources doit mécaniquement se répercuter sur le coût de la vie pour les citoyens.
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