« Le Procureur a commis une faute grave et le tribunal lui demande de réparer cette faute », tonne Me El Hadji Diouf, constitué pour la défense de Khalifa Ababacar Sall. Et, lance le tonitruant avocat, « il (le Procureur) est obligé de rectifier sinon il y aura jamais d’audience. Une première victoire en une première défaite des gens qui refusent tous droits à Monsieur le député-maire, l’excellent Khalifa Ababacar Sall ».
Poursuivant, la robe noire ajoute que: « c’est nous-mêmes (avocats de Khalifa Ababacar Sall) qui avons soulevé cette irrégularité en convoquant l’article 174 du code de procédure pénale ».
« Le tribunal était obligé de nous suivre parce qu’il est écrit noir sur blanc que si le Procureur n’informe pas les avocats en leur envoyant des avis pour dire que leurs clients seront jugés à telle date, si l’affaire est appelée au tribunal devant le Président du tribunal, celui-ci est obligé de renvoyer jusqu’à ce que cette formalité soit remplie. Etant donné que cette formalité a été ignorée, le Procureur est tenu, pour faire juger Khalifa Sall d’envoyer des avis aux avocats. Et, comme il ne l’avait pas fait, il a ainsi commis une faute grave sanctionné par le tribunal de grande instance de Dakar", a-t-il conclu.
Poursuivant, la robe noire ajoute que: « c’est nous-mêmes (avocats de Khalifa Ababacar Sall) qui avons soulevé cette irrégularité en convoquant l’article 174 du code de procédure pénale ».
« Le tribunal était obligé de nous suivre parce qu’il est écrit noir sur blanc que si le Procureur n’informe pas les avocats en leur envoyant des avis pour dire que leurs clients seront jugés à telle date, si l’affaire est appelée au tribunal devant le Président du tribunal, celui-ci est obligé de renvoyer jusqu’à ce que cette formalité soit remplie. Etant donné que cette formalité a été ignorée, le Procureur est tenu, pour faire juger Khalifa Sall d’envoyer des avis aux avocats. Et, comme il ne l’avait pas fait, il a ainsi commis une faute grave sanctionné par le tribunal de grande instance de Dakar", a-t-il conclu.
Autres articles
-
Affaire Sonko et Mame Mbaye Niang: le procès au civil pour le recouvrement des 200 millions FCFA s’est ouvert ce mercredi
-
Secrétariat général de l’ONU : Macky Sall promet de «rétablir la confiance» dans le multilatéralisme
-
Ousmane Kane (ex-magistrat) : «Les transgressions de Sonko finiront par mettre un terme définitif à sa carrière politique»
-
Adji Sarr : «Assumez que c’est votre leader (Sonko) qui a fait de moi une prostituée (…) je suis de retour»
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail




Affaire Sonko et Mame Mbaye Niang: le procès au civil pour le recouvrement des 200 millions FCFA s’est ouvert ce mercredi


