«Informé de la situation, le gouvernement, soucieux de favoriser le dialogue politique qu’il a lui-même initié, a pris la décision de retirer le projet de loi, pour permettre la poursuite des travaux. La décision a aussi été portée à la connaissance des pôles demandeurs de la suppression», a déclaré Abdoulaye Daouda Diallo.
Cependant, il précise que c’est parce que ce projet de loi qui avait été soumis aux membres de la commission technique de revue du code électoral n’avait soulevé aucune objection «ni orale, ni écrite» de la part de ces derniers, et ce, jusqu’au 21 juin dernier, qu’il l’a déposé auprès des parlementaires.
Abdoulaye Daouda Diallo souligne néanmoins que le dépôt de ce projet de loi ne change en rien les choses car : «L’Assemblée nationale est en session unique jusqu’au 30 juin et, eu égard aux délais impartis pour la réussite des opérations de la refonte, le projet de loi a été déposé à l’Assemblée nationale pour que le cadre légale en soit fixé, tandis que les modalités pratiques de mise en œuvre de ladite refonte continueraient d’être discutées au sein de la commission technique de revue du code électoral pour être formalisées dans le cadre d’un décret d’application».
Cependant, il précise que c’est parce que ce projet de loi qui avait été soumis aux membres de la commission technique de revue du code électoral n’avait soulevé aucune objection «ni orale, ni écrite» de la part de ces derniers, et ce, jusqu’au 21 juin dernier, qu’il l’a déposé auprès des parlementaires.
Abdoulaye Daouda Diallo souligne néanmoins que le dépôt de ce projet de loi ne change en rien les choses car : «L’Assemblée nationale est en session unique jusqu’au 30 juin et, eu égard aux délais impartis pour la réussite des opérations de la refonte, le projet de loi a été déposé à l’Assemblée nationale pour que le cadre légale en soit fixé, tandis que les modalités pratiques de mise en œuvre de ladite refonte continueraient d’être discutées au sein de la commission technique de revue du code électoral pour être formalisées dans le cadre d’un décret d’application».
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