En conférence de presse, ce matin, à Paris, la défense de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a vivement critiqué la procédure du jury d'appel de la CAF, qui a décidé de retire le trophée de la CAN au Sénégal. Me Seydou Diagne a qualifié la décision d’ «inadmissible et intolérable», affirmant qu'elle ne peut « même pas être considérée comme une vraie décision de justice sportive, tellement elle est grossière, tellement elle est absurde, tellement elle est irrationnelle ».
L'avocat a décrit une séance du 17 mars aux allures de « pièce de théâtre ». Selon lui, après seulement quelques minutes de plaidoiries préliminaires, les avocats sénégalais ont été placés en salle d'attente virtuelle : «On va vous mettre en salle d'attente sur l'application Zoom... et on va revenir pour continuer l'audience». Cependant, l'audience n'a jamais repris. «Ce sont les Marocains qui nous ont informés qu'ils étaient rentrés chez eux parce que le jury disciplinaire leur a dit sur Zoom qu'en fait l'audience était terminée», révèle Me Diagne, avec stupéfaction.
Pour le coordinateur du pool d'avocats international (suisse, espagnol, français et sénégalais), ce dossier dépasse le cadre d'un simple litige entre fédérations. Me Diagne fustige ce que « le Maroc a fait faire à la CAF », prévenant que si de tels procédés sont validés, « le vainqueur de la prochaine Coupe du monde de football pourrait se décider également dans des cabinets d'avocats». Avant d'ironiser qu'il faudra «former des grands avocats pour avoir les étoiles sur les maillots».
La défense du Sénégal mise désormais sur la «juridiction arbitrale» (le TAS) pour rétablir les droits de la fédération et protéger l'intégrité des lois du jeu. « Et voilà pourquoi je pense que la fédération a été très inspirée de faire confiance à des avocats plus expérimentés, prestigieux, qui sont autour de vous et qui ont déjà fait leurs preuves partout dans le monde, dans d'autres pays, pour que nous ayons gain de cause devant le TAS », a conclu Me Diagne.
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