Le politologue Dr Demba Gueye estime que la révision de la Constitution ne peut être entreprise de manière unilatérale, malgré la majorité parlementaire dont dispose le parti PASTEF. Il plaide pour une large concertation nationale et le respect strict des procédures prévues par la loi fondamentale afin d'éviter toute contestation.
Selon lui, la majorité à l'Assemblée nationale ne constitue pas un argument suffisant pour engager une réforme constitutionnelle sans consensus. « La révision de la Constitution est une affaire très sérieuse qu'on ne peut pas faire de façon unilatérale. La phase de concertation, la phase de débat, le consensus sont toujours privilégiés quand il s'agit de réviser la Constitution », a-t-il déclaré au micro d'iRadio.
Le politologue rappelle que la Constitution, en tant que loi suprême de la Nation, bénéficie d'un régime juridique particulier. À ce titre, sa modification est encadrée par une procédure spécifique qui traduit la prudence du constituant.
« On ne peut pas réviser la Constitution n'importe comment et n'importe quand, parce que simplement la Constitution, c'est la loi suprême de la Nation. C'est ce qui fait le ciment de la Nation, ce qui protège toutes les lois », a-t-il souligné.
Dr Demba Gueye considère ainsi qu'aucun parti politique ne devrait, au nom de sa majorité parlementaire, décider seul d'une réforme constitutionnelle. Il apporte également son soutien à l'initiative du ministre de l'Intérieur ayant proposé une concertation sur la question.
« Le ministre qui a proposé la concertation a totalement raison. Il faudrait qu'on y aille doucement et que toutes les étapes nécessaires pour parvenir à un consensus soient respectées afin qu'il n'y ait pas de contestation après cette révision de la Constitution », a-t-il conclu.
Selon lui, la majorité à l'Assemblée nationale ne constitue pas un argument suffisant pour engager une réforme constitutionnelle sans consensus. « La révision de la Constitution est une affaire très sérieuse qu'on ne peut pas faire de façon unilatérale. La phase de concertation, la phase de débat, le consensus sont toujours privilégiés quand il s'agit de réviser la Constitution », a-t-il déclaré au micro d'iRadio.
Le politologue rappelle que la Constitution, en tant que loi suprême de la Nation, bénéficie d'un régime juridique particulier. À ce titre, sa modification est encadrée par une procédure spécifique qui traduit la prudence du constituant.
« On ne peut pas réviser la Constitution n'importe comment et n'importe quand, parce que simplement la Constitution, c'est la loi suprême de la Nation. C'est ce qui fait le ciment de la Nation, ce qui protège toutes les lois », a-t-il souligné.
Dr Demba Gueye considère ainsi qu'aucun parti politique ne devrait, au nom de sa majorité parlementaire, décider seul d'une réforme constitutionnelle. Il apporte également son soutien à l'initiative du ministre de l'Intérieur ayant proposé une concertation sur la question.
« Le ministre qui a proposé la concertation a totalement raison. Il faudrait qu'on y aille doucement et que toutes les étapes nécessaires pour parvenir à un consensus soient respectées afin qu'il n'y ait pas de contestation après cette révision de la Constitution », a-t-il conclu.
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