« Je suis très heureuse de sortir de prison ». « Je n'ai pas peur » et « pas de regrets ». « Je suis décidée à faire mon travail jusqu'à ma mort ». Ce sont les premiers mots de la journaliste rwandaise à sa sortie de la prison centrale de Kigali.
Avant son arrestation, en 2010, Agnès Uwimana était rédactrice en chef du journalUmurabyo. Elle a été condamnée à dix-sept années de prison pour « incitation à la désobéissance civile », « divisionnisme » et « négation du génocide » en raison d'articles critiques envers le pouvoir de Paul Kagame.
Des chefs d'accusation que le Rwanda est accusé, depuis des années, d'utiliser pour museler son opposition. Finalement, la peine de la journaliste avait été ramenée à quatre ans par la Cour suprême.
Agnes Uwimana était soutenue par des ONG comme Amnesty International et Reporters sans frontières (RSF) qui avaient condamné son emprisonnement qualifié « d'aussi injuste qu'arbitraire ».
RSF salue aujourd'hui son « engagement sans faille en faveur de la liberté de l'information ». La journaliste figurait d'ailleurs parmi les cents héros de la liberté de l’information établis par RSF en mai dernier.
Le Rwanda, en très mauvaise posture dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2014, occupe la 262e position sur 180 pays.
Source : Rfi.fr
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