Les faits remontant à 2006-2007 avec Samuel Sarr au commandes de l'énergie, une cargaison brut de pétrole estimée à 63 milliards, affrétée par la SAR, s'est retrouvée avec un taux d'eau de 40 % au lieu des 4% requis. Ce qui avait accasionné une perte de 9,7 milliards à l'Etat du Sénégal. Mis sur la piste de ce trou finacier, les enquêteurs ont flairé des "méthodes frauduleuses" des "cadres de la Sar, du DG et du présumé complice, Samuel Sarr" qui ont procédé à "une surfacturation et se sont débrouillés pour ne pas défalquer l'important volume d'eau sur la facture d'eau", livre le journal "L'As" sur les colonnes duquel, une source balance, "à l'époque cela avait créé une perte considérable dans la production et posé un problème de sécurité dans les installations; Une enquête avait été ouverte mais puisqu'il s'agissait de l'ancien régime...".
Entre temps, l'Inspection Générale d'Etat (IGE) s'étant saisi du dossier, le responsable libéral sera entendu pour la seconde fois par la BAG.
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