Le Syndicat Autonome des Médecins, Pharmaciens et Chirurgiens-Dentistes du Sénégal (SAMES) exige la fin immédiate de l'impunité et de la mal-gouvernance. Dans un communiqué publié ce 12 janvier, le SAMES se dit « consterné et indigné face à la situation alarmante qui prévaut à l'Agence sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique (ARP) » structure, dit-il, stratégique pour la « protection de la santé publique et la sécurité du médicament ».
Le syndicat souligne que les « scandales à répétition, dont l'affaire désormais tristement célèbre dite « Softcare », exposent au grand jour une dérive grave de gouvernance, marquée par l'opacité, l'arbitraire et le mépris assumé des textes réglementaires ». Selon le SAMES, s'agit ni plus ni moins d'une « faillite éthique, administrative et institutionnelle au sommet même de l'organe censé garantir la qualité, la sécurité et l'efficacité des produits de santé au Sénégal. »
Le communiqué rappelle que les éléments recueillis et documentés par la section ARP du SAMES, font état de « pratiques de gestion opaques, de soupçons graves de corruption et de violations manifestes des procédures réglementaires en vigueur », précisant que l'affaire « Softcare » constitue, à elle seule, une « transgression manifeste du Décret n° 2022-824 du 07 avril 2022, socle fondamental de la régulation pharmaceutique ».
Le SAMES rappelle avec la plus grande fermeté que toute « entorse à la réglementation pharmaceutique constitue un acte grave, assimilable à une mise en danger délibérée de la vie des populations, et relève pleinement du champ pénal ».
Enfin, le SAMES dénonce avec force des « pratiques de recrutements clientélistes, de favoritisme et de népotisme, érigées en véritable mode de gouvernance au sein de l'ARP ». D’après le syndicat, ces « pratiques portent une atteinte grave aux principes élémentaires de transparence, d'équité et de mérite dans l'accès à l'emploi ».
Le syndicat souligne que les « scandales à répétition, dont l'affaire désormais tristement célèbre dite « Softcare », exposent au grand jour une dérive grave de gouvernance, marquée par l'opacité, l'arbitraire et le mépris assumé des textes réglementaires ». Selon le SAMES, s'agit ni plus ni moins d'une « faillite éthique, administrative et institutionnelle au sommet même de l'organe censé garantir la qualité, la sécurité et l'efficacité des produits de santé au Sénégal. »
Le communiqué rappelle que les éléments recueillis et documentés par la section ARP du SAMES, font état de « pratiques de gestion opaques, de soupçons graves de corruption et de violations manifestes des procédures réglementaires en vigueur », précisant que l'affaire « Softcare » constitue, à elle seule, une « transgression manifeste du Décret n° 2022-824 du 07 avril 2022, socle fondamental de la régulation pharmaceutique ».
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