Le leader du PASTEF, Ousmane Sonko, a tenu à clarifier la position de son parti sur les alliances politiques, rejetant l'image d'une formation hégémonique. S'il affirme que « PASTEF ne refuse pas de travailler ni de coaliser », il a vertement critiqué certains alliés récents, arrivés lors de la présidentielle de 2024, estimant que « 95 % du bruit vient d’eux ».
Le Premier ministre a souligné que « toute alliance doit respecter le poids électoral du PASTEF ». Il a dénoncé des manœuvres d'entrisme visant à déstabiliser le parti de l'intérieur. « Ce que nous refusons, c’est que quelqu’un vienne vouloir être à la tête de PASTEF alors que PASTEF a tout le poids ». Pour lui, certains acteurs cherchent à « faire des jeux pour séparer et mieux régner », une attitude qu'il juge inacceptable.
Pour illustrer une collaboration réussie, Ousmane Sonko a cité en exemple des figures comme Cheikh Tidiane Dièye et Aïda Mbodj, rappelant que son parti a su partager les responsabilités (postes de ministres et de députés) avec ses alliés historiques. « PASTEF est né avec des fusions depuis 2015. Nous avons toujours collaboré », a-t-il insisté pour lever toute ambiguïté sur l'ouverture de sa formation.
Le leader des Patriotes a rappelé que les alliances doivent se fonder sur la légitimité acquise dans les urnes en 2024. Il a fustigé l'agitation médiatique des « nouveaux venus » qui, selon lui, créent des fractures artificielles au sein de la mouvance présidentielle plutôt que de renforcer l'unité nationale.
Le Premier ministre a souligné que « toute alliance doit respecter le poids électoral du PASTEF ». Il a dénoncé des manœuvres d'entrisme visant à déstabiliser le parti de l'intérieur. « Ce que nous refusons, c’est que quelqu’un vienne vouloir être à la tête de PASTEF alors que PASTEF a tout le poids ». Pour lui, certains acteurs cherchent à « faire des jeux pour séparer et mieux régner », une attitude qu'il juge inacceptable.
Pour illustrer une collaboration réussie, Ousmane Sonko a cité en exemple des figures comme Cheikh Tidiane Dièye et Aïda Mbodj, rappelant que son parti a su partager les responsabilités (postes de ministres et de députés) avec ses alliés historiques. « PASTEF est né avec des fusions depuis 2015. Nous avons toujours collaboré », a-t-il insisté pour lever toute ambiguïté sur l'ouverture de sa formation.
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