En marge de la 79ᵉ Assemblée mondiale de la Santé, qui se tient à Genève, le ministre sénégalais de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a participé au Dialogue de haut niveau sur le Fonds catalytique Climat et Santé du Fonds mondial.
Cette rencontre a réuni des ministres, des responsables de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des partenaires techniques et financiers ainsi que des représentants de la société civile. Tous ont échangé autour d’un enjeu majeur : renforcer la résilience des systèmes de santé face aux effets du changement climatique.
Des risques climatiques aux conséquences sanitaires directes
Lors de son intervention, Dr Ibrahima Sy a rappelé que le Sénégal est particulièrement exposé aux vagues de chaleur, aux inondations, aux sécheresses et à l’érosion côtière. Ces phénomènes ont des conséquences directes sur la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH, a-t-il souligné.
Face à ce constat, le Sénégal a présenté ses priorités stratégiques : intégrer le risque climatique dans les programmes de santé ; renforcer la résilience des infrastructures sanitaires et des chaînes d’approvisionnement ; développer les capacités des ressources humaines ; consolider les systèmes de surveillance et d’alerte précoce ; accroître l’engagement communautaire ; garantir la continuité des services de santé en période de crise climatique.
Le ministre de la Santé a également appelé à un soutien financier et technique accru pour accélérer l’intégration du climat dans les politiques de santé. Il a réaffirmé la disponibilité du Sénégal à servir de pays pilote pour l’opérationnalisation du lien climat-santé à travers le Fonds catalytique.
« Investir dans la santé face au changement climatique, c’est investir dans la vie, la résilience et la dignité des populations », a-t-il assuré.
Cette rencontre a réuni des ministres, des responsables de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des partenaires techniques et financiers ainsi que des représentants de la société civile. Tous ont échangé autour d’un enjeu majeur : renforcer la résilience des systèmes de santé face aux effets du changement climatique.
Des risques climatiques aux conséquences sanitaires directes
Lors de son intervention, Dr Ibrahima Sy a rappelé que le Sénégal est particulièrement exposé aux vagues de chaleur, aux inondations, aux sécheresses et à l’érosion côtière. Ces phénomènes ont des conséquences directes sur la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH, a-t-il souligné.
Face à ce constat, le Sénégal a présenté ses priorités stratégiques : intégrer le risque climatique dans les programmes de santé ; renforcer la résilience des infrastructures sanitaires et des chaînes d’approvisionnement ; développer les capacités des ressources humaines ; consolider les systèmes de surveillance et d’alerte précoce ; accroître l’engagement communautaire ; garantir la continuité des services de santé en période de crise climatique.
Le ministre de la Santé a également appelé à un soutien financier et technique accru pour accélérer l’intégration du climat dans les politiques de santé. Il a réaffirmé la disponibilité du Sénégal à servir de pays pilote pour l’opérationnalisation du lien climat-santé à travers le Fonds catalytique.
« Investir dans la santé face au changement climatique, c’est investir dans la vie, la résilience et la dignité des populations », a-t-il assuré.
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