La colère des impactés du TER qui couvait depuis des mois, a atteint son paroxysme. Les représentants du collectif des impactés affirment avoir multiplié les démarches, en vain. « Nous nous sommes adressés au chef de l'État et à son Premier ministre. En effet, nous avons envoyé cinq courriers au gouvernement, mais jusqu'à présent, nous n'avons eu aucun retour », a déclaré leur porte-parole, cité par la RFM dans son édition de 12h. Cette absence de réaction les a contraints à passer à une action d'envergure pour se faire entendre.
Les griefs des populations concernent plusieurs manquements de la part des autorités et de l'APIX, maître d'œuvre du projet. Les familles et commerçants dénoncent des retards persistants dans le paiement des compensations qui leur sont dues et réclament la mise en place d'un accompagnement social ainsi que le versement de primes de vulnérabilité pour toutes les personnes affectées.
Le point le plus critique reste la question du relogement. Déjà en janvier 2025, le collectif « Taxawou Sunu Momél » dénonçait des sites de recasement non viabilisés, c'est-à-dire dépourvus des commodités de base comme l'eau, l'électricité et les routes . De plus, sur les 1 360 personnes concernées, seules 50 avaient reçu des notifications, un chiffre qualifié de « dérisoire » par les intéressés.
Le collectif rappelle également que plusieurs maisons et commerces ont été rasés sans que des solutions de relogement ne soient préalablement offertes aux habitants .
Cette mobilisation n'est pas un événement isolé, mais l'expression d'une frustration grandissante. Dès le début de l'année 2025, le collectif avait annoncé un plan d'action incluant des sit-in devant la gouvernance de Dakar et le siège de l'APIX . Les populations se considèrent comme les « premiers actionnaires » du projet, ayant sacrifié leurs biens pour sa réalisation, et estiment que leur dignité est en jeu .
Face à l'urgence sociale créée par ce projet d'envergure, dont les travaux avancent pourtant à un rythme soutenu , les populations impactées de Sébikotane marchent aujourd'hui pour que leurs droits ne soient plus lettre morte.
Les griefs des populations concernent plusieurs manquements de la part des autorités et de l'APIX, maître d'œuvre du projet. Les familles et commerçants dénoncent des retards persistants dans le paiement des compensations qui leur sont dues et réclament la mise en place d'un accompagnement social ainsi que le versement de primes de vulnérabilité pour toutes les personnes affectées.
Le point le plus critique reste la question du relogement. Déjà en janvier 2025, le collectif « Taxawou Sunu Momél » dénonçait des sites de recasement non viabilisés, c'est-à-dire dépourvus des commodités de base comme l'eau, l'électricité et les routes . De plus, sur les 1 360 personnes concernées, seules 50 avaient reçu des notifications, un chiffre qualifié de « dérisoire » par les intéressés.
Le collectif rappelle également que plusieurs maisons et commerces ont été rasés sans que des solutions de relogement ne soient préalablement offertes aux habitants .
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